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Grève dans le secteur aérien: Brussels Airlines annule près de 700 vols en juillet et en août

Après les récents mouvements de grève, la compagnie aérienne Brussels Airlines a annoncé ce lundi l’annulation de près de 700 vols durant les vacances. La direction et les syndicats se rencontrent aujourd’hui.

Temps de lecture: 2 min

La compagnie aérienne Brussels Airlines a annoncé lundi qu’elle annulerait encore plus de vols afin de satisfaire, à court terme, la demande des syndicats d’alléger la charge de travail. Désormais, ce sont 675 vols qui vont passer à la trappe durant ces deux mois de vacances scolaires alors que dans un premier temps, seuls 148 vols devaient être annulés en juillet. La direction ajoute qu’il est « commercialement impossible » pour elle de procéder à d’autres suppressions.

Direction et syndicats se retrouvaient lundi après les trois jours de grève des 23, 24 et 25 juin. Le personnel dénonce une charge de travail trop importante. « Aujourd’hui, nous rencontrons clairement la demande des syndicats. Nous espérons écarter ainsi définitivement toute action ultérieure et donner une garantie réelle à nos passagers », commente la direction lundi.

La quantité des vols supprimés en juillet et août correspond environ à 6 % du schéma de vol de Brussels Airlines. Les mesures représentent un manque à gagner de 10 millions d’euros, soit un montant similaire à la première estimation de la perte occasionnée par la grève de trois jours.

Des discussions à prévoir

Récemment, Brussels Airlines a fait face à un mouvement de grève d’une durée de trois jours. Tant les pilotes que le personnel de cabine se plaignent d’une charge de travail excessive. La semaine dernière, les syndicats ont menacé de nouvelles actions, après quoi il a été convenu d’une réunion avec le CEO Peter Gerber ce lundi pour discuter de mesures visant à réduire la charge de travail à court terme – cet été.

Auparavant, la direction de Brussels Airlines avait déjà annulé 148 vols pendant l’été. Les syndicats avaient jugés ces mesures insuffisantes.

Des solutions à long terme seront discutées à la fin du mois d’août.

 

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9 Commentaires

  • Posté par Mauer Marc, lundi 4 juillet 2022, 16:43

    Le low cost est un cancer économique : les clients pensent payer un billet 50€, alors qu’en fait, à cette somme, il faut ajouter les subventions plantureuses, principalement des chambres de commerce. Celles-ci sont payées sous le fallacieux prétexte de la dynamisation du pôle concerné ! Mais l’effet n’est bien entendu pas là où on l’attendait.

  • Posté par Staquet Jean-Marie, lundi 4 juillet 2022, 14:13

    Et toujours pas un mot sur la grève des agriculteurs néerlandais, qui va avoir bien plus de conséquences que cette aubaine pour la Planète qu'est cette grève empêchant les gueux de partir en vacances!

  • Posté par Staquet Jean-Marie, lundi 4 juillet 2022, 16:23

    @Lecoq: c'est très exactement l'objectif, même s'il n'est guère annoncé comme ça. Notez bien que dans l'esprit des dirigeants, la gueusaille inclut beaucoup de monde. Toutes ces choses devraient rester accessibles à une minorité de 15 pour cent de Citoyens Méritants, Engagés et Responsables. Mais ça ne sera pas annoncé comme ça non plus. On ne dira plus "membre du Parti". On trouvera une autre appellation. On arrivera à 15% de privilégiés, 80% de de soumis-croyants et 5% de dissidents qui recevront une bonne "cancelation" à la place d'un coup de matraque sur la tête (pas à exclure cependant...). Tiens, ça me rappelle un système qui a tenu sur une jambe pedant des décennies justement dans ces contrées-là... "Dans le capitalisme, il y a plus de voitures; dans le communisme, il y a plus de places de parking" (W. Churchill).

  • Posté par Lecocq Jean-Louis, lundi 4 juillet 2022, 15:53

    @Staquet Je crois surtout que, au vu du prix du train, du haro sur la bagnole et de la probable disparition du Low Cost, le "gueux" va rester chez lui.

  • Posté par Staquet Jean-Marie, lundi 4 juillet 2022, 15:43

    Le low cost atteint simplement ses limites parce que ceux qui crient à l'exploitation à longueur d'années ne sont plus capables de payer ce qu'il faut pour cesser d'eux-mêmes être des exploiteurs, ce qu'ils ont fait pendant des années en venant jouer aux riches qu'ils n'étaient pas à Prague, Budapest, etc. en avion à équipage serbe payé 1000 prunes par mois, stout à 1,50 euro et pinçage des fesses de la serveuse payée 3 euros/heure. Ils vont donc faire du bien à la planète en restant chez eux. En plus, moins de kérozène, c'est moins de brut russe, donc paf dans la g... de Poutine (enfin, on disait que...). Et voilà, tout le monde est content, non?

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