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Série d’été - 1972, la sulfureuse: Orange mécanique, le diabolique séisme cinématographique de Stanley Kubrick

En 1972, le public découvre – horrifié et subjugué – l’œuvre aujourd’hui culte du cinéaste américain. Retirée des salles britanniques à la demande de Kubrick, la fresque violente a largement secoué son époque.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 5 min

Les aventures d’un jeune homme dont les principaux centres d’intérêt sont le viol, l’ultra violence et Beethoven ». Le slogan provocateur s’étale sur une affiche où se dessine un triangle démesuré d’où surgit un homme qui brandit un poignard. Nous sommes en 1972, et dans les salles obscures, le public découvre le visage d’Alex DeLarge, chapeau melon vissé sur le crâne, regard azur malsain coiffé d’un faux cil et petit sourire sadique aux relents enfantins. La sortie d’Orange mécanique de Stanley Kubrick, adaptation inspirée du roman du Britannique Anthony Burgess, fait l’effet d’une petite bombe. Pendant plus de deux heures, le spectateur assiste à des scènes de tabassage en règle (Alex et son gang ont une propension à la castagne), de viols, d’humiliations. On se sent pris au piège, on s’attache à ce jeune homme – interprété par Malcolm McDowell qui peinera à se défaire de ce personnage iconique lors de sa carrière – à son bagout légendaire, son humour décapant.

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