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Denis Ménochet: «Le doute est mon moteur»

Dans « Peter von Kant », cet acteur aux talents multiples se mue en réalisateur de cinéma débordant d’émotions, double troublant entre Fassbinder et Ozon.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

En 2009, le grand public découvrait Denis Ménochet dans Inglourious Bastards de Quentin Tarantino. Dans la scène d’ouverture, opposé à Christoph Waltz, il incarnait de manière troublante et sensible Perrier LaPadite, fermier français et père de famille. Mais Ménochet est un acteur hors-norme, aussi humble que son talent est grand, qui semble capable de tout jouer ou presque. Depuis ses petits rôles dans la série humoristique Caméra Café ou dans La Môme, on l’a découvert sensible dans Grand Central de Rebecca Zlotowski, troublant père de famille dans Jusqu’à la garde de Xavier Legrand (qui lui a valu une nomination au César du meilleur acteur en 2019). Aussi à l’aise dans le cinéma d’auteur que dans les grandes productions internationales (The French Dispatch, The Mauritanian…).

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