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Le grand malaise du secteur aérien: pourquoi ça coince partout

Une accumulation inédite de défis et de faiblesses rend le secteur aérien particulièrement sensible cet été. Et expose les passagers à des enjeux qui les dépassent largement. Voici les points qui grippent la mécanique.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 8 min

La bonne nouvelle, c’est que les gens veulent revoyager. Absolument, résolument. En famille, entre amis. Bouger… Remonter dans des avions pour s’éloigner de deux ans d’angoisse, de pandémie, de restriction de circulation. Le secteur aérien devrait s’en réjouir et partager cette joie avec son personnel. Pourtant, on a rarement compté autant de problèmes, de manifestations, de grèves, de bugs… et finalement de files d’attente avant de monter dans un avion, de rentrer ou de sortir d’un aéroport.

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11 Commentaires

  • Posté par Piscaer Benne, mercredi 6 juillet 2022, 15:35

    D'abord licenciés, parce qu'ils coûtent trop cher, ces travailleurs acharnés peu qualifiés. Et maintenant ils en ont besoin… Si vous ne faites pas preuve de loyauté envers vos employés, pourquoi vous devraient-ils de la loyauté ? Et ils sous-payent aussi. Il est temps de tout mettre en ordre et peut-être de payer le personnel plus démocratiquement et correctement.

  • Posté par Visiteur, mercredi 6 juillet 2022, 14:36

    Ca coince car ce sont des metiers dit de passion En clair, horaires associaux, conditions de travail difficiles et formation souvent payante. Pour toucher des clopinettes , non merci.

  • Posté par Jean Luc, mercredi 6 juillet 2022, 12:19

    "Le baril de pétrole est presque revenu au niveau historique de 2008 mais, à la pompe, le litre de kérosène, comme celui d’essence, est beaucoup plus élevé." - Pourquoi? Parce que l'Etat se remplit les poches de taxes.

  • Posté par dekoker philippe, mercredi 6 juillet 2022, 11:15

    @VISEUR...non on ne s'achète pas une bonne conscience...Si le cout co2 c'est 10% on paie 10% point. On fait de l’aérien le bouc émissaire car cela détourne l'attention d'autres secteurs bien plus polluants (en volume) et que c'est populaire chez les jean comme vous mais l'impact réel de l’aérien en valeur absolue n'est pas si élevé. En terme relatif c'est plus important..mais si les gens paient la différence pas de soucis. Imaginez que le logement (très gros poste en terme absolus! ) soit traité de la même façon....On peut doubler le prix du mazout demain pour compenser l'impact...vous seriez le premier à hurler.

  • Posté par D Marc, mercredi 6 juillet 2022, 9:20

    Tout va mal mais on ne fait rien. Et pourtant il est évident que les prix pratiqués par les "low cost" ne correspondent pas au coût réel des prestations (frais de carburant non taxés, frais de personnel sous payé, subsides nationaux, ventes à perte, ...). Le retour à un prix réel transparent et équitable devrait permettre aux compagnies de se redresser et à l'environnement de se porter mieux. Fini les "trips" du weekend pour se rendre dans sa villa au sud de l'Espagne ou au Maroc, sauf si vous êtes prêts à compenser en payant le coût du réchauffement climatique.

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