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Un manifeste européen pour un traitement objectif de la «transidentité» des mineurs dans les médias

Les connaissances avérées concernant la transidentité chez les mineurs ne sont pas assez représentées dans les médias. Un changement de genre ou de sexe, avec tous les traitements que cela suppose, n’est pourtant pas sans conséquences…

Carte blanche - Temps de lecture: 13 min

Nous, scientifiques, médecins et universitaires des sciences humaines et sociales, appelons les médias du service public et les médias privés de France, de Belgique, d’Allemagne, du Royaume Uni, de Suisse et d’autres pays d’Europe à présenter fidèlement les études sérieuses et les faits scientifiquement établis concernant le « changement de genre » des enfants dans les émissions destinées à un large public. Concernant l’éducation à la sexualité, nous appelons au respect du rythme des enfants et des adolescents dans les préconisations des écoles et des plateformes éducatives.

Un effet d’endoctrinement

A l’heure actuelle, trop d’émissions et de reportages véhiculent de manière univoque les revendications infondées des militants transaffirmatifs, souvent sans objectivité. Des enfants et des adolescents sont exhibés sur des plateaux télé avec leurs parents afin de montrer à quel point le changement de genre (euphémisation pour parler de sexe) est bénéfique, sans que jamais personne n’émette la moindre réserve, ni ne donne les données scientifiques relativisant les bienfaits de ces transformations à moyen et long terme, ou les risques des traitements. Les scientifiques qui seraient critiques n’ont aucune place, ou pire encore se font insulter avant tout débat. Ces émissions répétitives peuvent avoir un effet d’endoctrinement sur les jeunes, amplifié par les réseaux sociaux.

Ces pressions médiatiques sans nuance des programmes télévisés, relayés par une certaine presse écrite, normalisent et banalisent l’idéologie qui prétend que l’on pourrait choisir son genre à tout âge, au nom de l’« autodétermination », si l’on ne se sent pas en accord avec le « sexe assigné à la naissance ». Le changement de genre est souvent présenté comme une solution miracle pour régler les troubles de l’adolescence. Avec pour effet l’augmentation du nombre de jeunes qui s’auto-diagnostiquent « trans » alors qu’on peut douter qu’ils le soient lorsque les demandes ont été multipliées par vingt-cinq en moins de dix ans. En parallèle, se développe, dès le primaire dans les écoles, une « éducation à la sexualité » qui ne tient aucunement compte de l’immaturité psychique des enfants en les exposant à des contenus intrusifs et contraignants.

Cette vision lénifiante oublie que ces jeunes vont entrer dans un processus de médicalisation dont on parle peu.

Un risque de confusion chez des jeunes encore fragiles

La rationalité et l’objectivité scientifiques sont absentes de ces présentations. La médicalisation s’étend alors que le nombre de jeunes détransitionneurs ne cesse de croître et ces jeunes très meurtris et portant des séquelles physiques de leur transition témoignent de la légèreté avec laquelle ils ont été traités par des médecins, des psychiatres et d’autres professions de santé.

En tant que scientifiques, professionnels de l’enfance et universitaires, nous nous opposons fermement à l’assertion selon laquelle les femmes et les hommes ne seraient que des constructions sociales ou des identités ressenties.

On ne choisit pas son sexe et il n’y en a que deux. On naît fille ou garçon. Le sexe est constaté à la naissance et inscrit à l’état-civil et chacun construit une identité jamais figée et qui évolue dans le temps, ce qui est trop souvent oublié. On peut changer l’apparence de son corps mais jamais son inscription chromosomiale. Il est urgent de rompre avec des discours usant d’un vocabulaire créé de toutes pièces pour s’imposer à tous, alors qu’il repose sur des croyances et met sur le même plan des vérités scientifiques et des opinions. Il y a un risque de confusion chez les jeunes. Nous appelons les directeurs de chaînes de télévision et de radio mais aussi la presse écrite à représenter non seulement la diversité des points de vue, mais également les connaissances avérées concernant la « dysphorie de genre » chez les mineurs. Actuellement, quand les professionnels soutiennent une prise en charge psychologique qui tient compte de la temporalité psychique des enfants et des adolescents en souffrance, ils sont notoirement disqualifiés ou absents des débats.

Dans l’intérêt de tous et principalement des plus jeunes, nous demandons également aux institutions publiques de veiller à l’exigence d’impartialité dans la présentation et la transmission des connaissances sur un sujet aussi important.

Le manifeste

*Signataires :

Belgique : Marc Crommelinck, professeur émérite à la Faculté de médecine de l’Université de Louvain ; Sophie Dechêne, pédopsychiatre, TCC, co-directrice de la branche belge de l’Observatoire La Petite Sirène ; Xavier de Muylder, médecin gynécologue, docteur en Sciences de la famille et de la sexualité, enseignant à Université Catholique de Louvain ; Diane Drory, psychologue, psychanalyste ; ean Florence, psychanalyste et professeur émérite aux Facultés St Louis, Bruxelles ; Nadia Geerts, Maître-assistante en philosophie et en morale à la Haute École Bruxelles-Brabant, militante laïque ; Jean Giot, Professeur ordinaire émérite, département Langues et littératures françaises et romanes, Université de Namur ; Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre, professeur émérite à la Faculté de médecine de l’Université catholique de Louvain ; Beryl Koener, pédopsychiatre, docteur en sciences médicales (Institut des Neurosciences, UCL) ; Joël Kotek, Professeur en Sciences Politiques à l’Université Libre de Bruxelles ; Jean-Pierre Lebrun, pédopsychiatre, psychanalyste, co-directeur de la branche belge de l’Observatoire La Petite Sirène ; Patrick De Neuter, professeur émérite en psychopathologie du couple, de la famille et de la sexualité, Université de Louvain ; Jean-Louis Renchon, professeur émérite en droit de la personne et de la famille à l’Université catholique de Louvain et à l’Université Saint-Louis – Bruxelles ; Jean-Paul Roussaux, professeur émérite à la Faculté de médecine de l’Université de Louvain psychiatre, chef de service honoraire du service de psychiatrie de l’Université de Louvain.

France : Nicole Athéa, Gynécologue-endocrinologue, membre du directoire de l’Observatoire La Petite Sirène, ancienne référente médicale au CRIPS, Centre régional d’information et de prévention du sida ; Elisabeth Badinter, philosophe, féministe ; Martine Benoit, germaniste, professeure des Universités, membre du laboratoire « Analyses littéraires et histoire de la langue » de l'Université de Lille ; Marie Myriam Blondel, chef d'établissement-adjoint ; Marie-Jo Bonnet, historienne, écrivaine, féministe ; Rémi Brague, professeur émérite de philosophie à l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne et à l’université Louis et Maximilien de Munich, membre de l’Institut de France ; Jean-François Braunstein, professeur émérite de philosophie contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; Anna Cognet, psychologue clinicienne, attachée temporaire d’Enseignement et de Recherche à l’Université de Picardie Jules Verne, co-directrice de l’Observatoire La Petite Sirène ; Dominique Crestinu, Gynécologue-endocrinologue ; Daniel Dayan, sociologue de la culture et des médias, directeur de recherches, Centre National de la Recherche Scientifique ; Chantal Delsol, philosophe, membre de l'Académie des sciences morales et politiques ; Gilles Denis, maître de conférences-HDR, histoire et épistémologie des sciences du vivant, Université de Lille ; Bernard Devauchelle, professeur émérite de médecine de l’Université Picardie Jules Verne, membre de l’Académie de Chirurgie, membre correspondant de l’Académie de Médecine ; Catherine Dolto, Médecin, haptothérapeute, essayiste ; Xavier Emmanuelli, médecin et homme politique français, fondateur du SAMU social de la ville de Paris ; Caroline Eliacheff, pédopsychiatre, psychanalyste, codirectrice de l’Observatoire La Petite Sirène ; François Farges, Gynécologue-Obstétricien, échographiste, Hôpital des Diaconesses, Paris ; René Frydman, ancien professeur de médecine spécialisé en gynécologie-obstétrique, spécialiste de la reproduction ; Francis Galibert, Professeur de médecine, UMR 6290 CNRS/Faculté de Médecine, Université de Rennes 1, membre de l’Académie Nationale de Médecine ; Bernard Golse, pédopsychiatre-psychanalyste, professeur émérite de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent à l’Université Paris-Cité ; Claude Habib, professeure émérite de littérature à la Sorbonne Nouvelle ; Ghada Hatem-Gantzer, ancienne cheffe de service de la maternité de Saint-Denis, a créé en 2016 la Maison des Femmes à Saint-Denis, médecin engagée contre les violences faites aux femmes, l’excision en particulier ; Ghada Hatem-Gantzer, ancienne cheffe de service de la maternité de Saint-Denis, a créé en 2016 la Maison des Femmes à Saint-Denis, médecin engagée contre les violences faites aux femmes, l'excision en particulier ; Yana Grinshpun, linguiste, maître de Conférences à la Sorbonne Nouvelle ; Olivier Halimi, psychologue clinicien, psychanalyste, membre de la Société Psychanalytique de Paris ; Claudine Junien, professeure émérite de génétique médicale de la Faculté Paris-Ouest, ancienne directrice de l’unité Inserm U383, membre correspondant de l’Académie Nationale de Médecine ; Jean-Marie Lacroix, professeur des Universités, resp. groupe Génétique des Enveloppes Bactériennes, UGSF UMR CNRS8576, Faculté des Sciences et Technologies-Université de Lille ; Jean-Daniel Lalau, Professeur de nutrition, chef du service d’endocrinologie-diabétologie-nutrition au CHU d’Amiens ; Manuel Maidenberg, pédiatre ; Céline Masson, psychanalyste, professeure des Universités, membre du Centre d’Histoire des Sociétés, des Sciences et des Conflits à l’Université de Picardie Jules Verne, co-directrice de l’Observatoire La Petite Sirène ; Jean-François Mattei, médecin, ancien professeur de pédiatrie et génétique médicale, président honoraire de l’Académie de médecine (2020), membre de l’Institut (Académie des Sciences morales et politiques), ancien ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées ; Isabelle de Mecquenem, philosophe, Université de Reims Champagne Ardenne (URCA) ; Olga Megalakaki, professeur en psychologie cognitive, Université de Picardie Jules Verne ; Vannina Micheli-Rechtman, psychiatre, psychanalyste, philosophe, présidente d'Espace Analytique ; Jacques-Alain Miller, psychanalyste, membre de l’Ecole de la cause freudienne, ancien président de l’Association Mondiale de Psychanalyse, ancien directeur du département de psychanalyse de l’université Paris 8 ; Arnold Munnich, Professeur de génétique à l’Université Paris V, chef de service à l’hôpital Necker – Enfants Malades où il dirige l’Unité de génétique INSERM U 781 ; Israël Nisand, Professeur de gynécologie obstétrique, ancien président du Collège national des gynécologues-obstétriciens français ; Jean-Robert Pitte, géographe, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques ; Véronique Quaglino, professeur de neuropsychologie, Université de Picardie Jules Verne ; Sylvie Quesemand Zucca, psychiatre, membre du directoire de l’Observatoire La Petite Sirène ; Gérard Rabinovitch, philosophe, sociologue, essayiste ; François Rastier, linguiste, directeur de recherche au CNRS ; Caroline Rey-Salmon, Pédiatre des Hôpitaux, médecin légiste, elle est coordonnatrice des urgences médico-judiciaires de l’Hôtel-Dieu à Paris (AP-HP) ; Hélène Romano, docteur en psychopathologie-habilitée à diriger les recherches, docteur en droit privé et sciences criminelles ; Thierry Roth, président de l’Association Lacanienne Internationale ; Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du Comité consultatif national d’éthique de 1999 à 2008 ; Claire Squires, psychiatre, psychanalyste, maître de conférences émérite à l’Université Paris-Cite et directrice de recherches ; Julien Taïeb, professeur de médecine à l’Hôpital Européen Georges Pompidou ; Pierre André Taguieff, philosophe et historien des idées, directeur de recherche au CNRS ; Sonia Timsit Taïeb, psychiatre, psychanalyste, membre associé de la Société de Psychanalyse Freudienne ; Jean-Pierre Winter, psychanalyste, essayiste, président du mouvement du Coût freudien ; Éric Zuliani, psychanalyste, président de l’École de la Cause freudienn.

Allemagne : Dr. Matthias Amen, professeur de gestion d'entreprise, Spenge ; Prof. Dr. Monika Barz, Soziale Ungleichheit und Geschlecht Frauen und lesbenpolitische Aktivistin, Croix fédérale du mérite ; Prof. Dr. Claus Belka, Chaire de radiothérapie et de radio-oncologie de la LMU, Munich ; Prof. Dr. Andreas Dräger, directeur du groupe de recherche Biologie systémique des maladies infectieuses, Tübingen ; Dr. W. Edelmann, spécialiste en médecine interne, Dresden ; Martina Haardt, Porte-parole de l'Alliance LGB Allemagne ; Dr. Med. Manfred Hanke, spécialiste en pédiatrie et en psychothérapie, heidelberg ; Christiane Härdel, médecin social, directrice ; Dipl.-Psych. Stefanie Heinrich, psychologue i. R., Berlin ; Dr. Michael Heuser, médecin et dentiste ; Dr. Martin Hicke, ancien conseiller ministériel, spécialiste en médecine générale et du travail, Munich ; Reinhard Hoffmann, spécialiste en pédiatrie et médecine de l'adolescence, Berlin : ; Prof. Em. Dr. Vinzenz Hombach, directeur de la Clinique de Médecine Interne II, clinique universitaire, Ulm ; Dr. Robert Hörr, Bretten ; Rieke Hümpel, rédactrice indépendante et journaliste, Berlin ; Dr. Michael Hümpel, Lübeck ; Prof. Dr. Ilse Jacobsen, vétérinaire et professeur d'immunologie microbienne à l'université Friedrich-Schiller de Iéna ; Cornelia Kaminski, conseillère principale à l'école Wigbert, Hünfeld ; Birgit Kelle, journaliste et écrivaine, Düsseldorf ; Dr. Brigitte Kohn, Munich ; Dr Oliver Körnig, spécialiste en médecine générale, Pritzwalk ; Dr. Alexander Korte, médecin-chef à l'université Ludwig-Maximilian de Munich ; Dr. Margot D. Kreuzer, médecin spécialiste en médecine psychosomatique, psychothérapie, psychanalyse, psychothérapie des traumatismes, thérapie sexuelle, Rosenheim ; Dr. Helmut Loch, pédiatre et médecin spécialisé en psychiatrie, psychothérapie et psychanalyse d'enfants et d'adolescents, Heidelberg ; Alexandra Manzei-Gorsky, professeur de sociologie avec spécialisation en recherche sur la santé, Université d'Augsbourg ; Pr. Dr Xenia Matschke, professeur de politique économique internationale, Université de Trèves ; Prof. Dr. Manfred Jürgen Matschke, professeur émérite, Université de Greifswald ; Prof. MSc Johannes Maurek, MA Scientifique de l'éducation, directeur de l'institut, Plainfeld ; Prof. Dr Georg Meyer, Polyclinique de conservation des dents, Greifswald ; Prof. Dr. Axel Meyer, biologiste de l'évolution à l'université de Constance ; Dr. Jantine Nierop, théologienne à l'université de Heidelberg ; Dr. Em. Heinz-Herbert Noll, Dr méd. anesthésiste Heinz Palla, Berlin ; Simone Prommer, éducatrice sociale, Ravensberg ; Dr. Rer. Nat. Stefan Rauschen, diplômé en biologie, Jülich ; Heidi Reiser, éducatrice sociale DBT, psychothérapeute corporelle ; Dr. Christoph Ritzmann, spécialiste en orthopédie et en chirurgie traumatique ; Prof. Dr. habil. Roland Rollberg, Greifswald ; Imogen Schäfer, psychiologue et psychothérapeute, Berlin ; Caroline Schenkenbach, psychothérapeute et psychanalyste, heidelberg ; Dr. Philipp Schult, Clinique universitaire, Bonn ; Gunda Schumann, Avocate et sociologue ; Prof. Dr. Uwe Steinhoff, professeur et chef du département de politique et d'administration publique de l'université de Hongkong ; Prof. Dr. Margarete Tjaden-Steinhauer, politologue, Kassel ; Dr. G. Tschink-Enderlin, Berlin ; Dr. Klaus Ueberreiter, médecin-chef et directeur de la chirurgie plastique à la clinique Park de Birkenwerder ; Prof. Dr. Aglaja Valentina Stirn, professeur de médecine psychosomatique et de médecine sexuelle, Université de Kiel ; Montserrat Varela Navarro, traductrice & relectrice espagnol/catalan ; Anna Weber, pour la communauté d'intérêts Trans Teens, Sorge Berechtigt Consultant, Cologne.

Royaume-Uni : David Bell, psychiatre retraité de la Tavistock Clinic de Londres 2021 (unité Fitzjohn), ancien président de la British Psychoanalytical Society ; Michael Biggs, professeur associé de sociologie et membre du St Cross College, Université d'Oxford ; Marcus Evans, psychanalyste, membre de la British Psychoanalytical Society, ancien travailleur dans les services de santé mentale comme infirmier psychiatrique puis comme psychothérapeute pour adultes au sein du NHS, ancien directeur des départements pour adultes et adolescents du Tavistock & Portman Trust ; Susan Evans, psychothérapeute psychanalytique, ancienne travailleuse dans divers services de santé mentale au sein du NHS, dont le service national d'identité sexuelle pour les enfants ; Sinead Helyar, infirmière, Royaume-Uni ; John Higgon, neuropsychologue clinicien ; Louise Irvine, MBChB, MSc, médecin généraliste, Londres ; Tessa Katz, médecin généraliste ; Antony Latham, médecin, président du Conseil écossais de bioéthique humaine ; Elaine Miller, membre de la Chartered Society of Physiotherapy ; Juliet Singer, psychiatre pour enfants et adolescents, ex-gouverneur du Tavistock and Portman NHS Trust ; Robert Withers, psychanalyste jungien et ancien maître de conférences en médecine corps-esprit.

Suède : Giedre Grigelioniene, pédiatre et généticien clinique, professeur associé ; Sven Román, psychiatre pour enfants et adolescents.

Norvège : Øyvind Hasting, consultant en psychiatrie (adulte), psychothérapeute ; Marit Johanne Bruset, psychologue clinicienne ; Anne Kalvig, professeur de religion, Université de Stavanger ; Avi Ring, (retraité) scientifique en chef, professeur émérite, biophysique neurophysiologie moléculaire.

Suisse : Pierre Conne, Dr méd. MSc., Genève ; Bertrand Cramer, psychanalyste, professeur honoraire de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à la Faculté de médecine de l'Université de Genève ; Jacques de Haller, médecin de famille, ancien président de la FMH ; Daniel Halpérin, pédiatre, ancien privat-docent à la Faculté de médecine de l’Université de Genève ; Laurent Jolissaint, PhD, astrophysicien, University of Applied Science Western Switzerland ; Philippe Morel, médecin, ancien médecin-chef du service de chirurgie viscérale des Hôpitaux Universitaires de Genève ; Irène Nigolian, pédopsychiatre et psychiatre pour adultes, psychanalyste, membre formateur de la société suisse de psychanalyse, psychosomaticienne formée à IPSO Pierre Marty à Paris ; Charles Selleger, médecin, Genève.

Finlande : Ali Ovissi, consultant principal en radiologie à HUS-Kuvantaminen, Helsinki ; Giedre Grigelioniene, pédiatre et génétitien clinique, professeur associé ; Sven Román, psychiatre pour enfants et adolescents.

 

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9 Commentaires

  • Posté par Moulin Jade Willow, jeudi 7 juillet 2022, 13:38

    En tant que femme trans, victime de thérapie de conversion étant enfant. Je trouve scandaleux et choquant que vous publiez un tel appel à la violence basée sur la pseudo science du ROGD maintes fois désapprouvées par les études cliniques. Vous encouragez par la présente la mise en danger des enfants trans au nom d'une idéologie fascisante. Honte à vous de leur donner une plateforme.

  • Posté par Dupont Vincienne, vendredi 8 juillet 2022, 21:28

    Monsieur Naeije, les dites "thérapies de conversion" ne sont interdite chez nous que depuis un an et en France que depuis 6 mois. Elles sont encore autorisées et pratiquées dans de nombreux pays européens et doivent être dénoncées avec force !

  • Posté par Naeije Robert, vendredi 8 juillet 2022, 10:07

    Mme Dupont. Les dites «  therapies de conversion » n’ont plus cours depuis bien longtemps. Mais les activistes « trans » appellent ainsi l’evaluation psychologique d’enfants qui se declarent en dysphorie de genre,

  • Posté par Dupont Vincienne, jeudi 7 juillet 2022, 22:10

    La "thérapie de conversion" (une pratique de violence pseudo-psychothérapeutique visant à "convertir" de force les homosexuels en hétérosexuels) est une horreur et doit être condamnée. Il en va de même des opérations de réassignation sexuelle pratiquées sur des enfants. Si votre enfant pense être de l'autre sexe votre devoir de parent est de NI tenter de le/la persuader du contraire par la force NI le/la laisser subir de la chirurgie ou des traitements hormonaux non adaptés à son âge. C'est comme le nazisme et le bolchévisme : les deux idéologies se sont combattues, elles sont pourtant toutes les deux immondes.

  • Posté par Naeije Robert, jeudi 7 juillet 2022, 18:45

    Vous representez ce que les auteurs de cette excellente carte blanche denoncent. Mais bon, cela ira aussi en militant un peu moins et en etant contente de ce que vous etes. Apres tout cela releve de la vie privee n’est ce pas?

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