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La lassitude des penseurs et créateurs noirs: «On nous refuse un espace autonome»

Le racisme et l’angoisse, ses expériences personnelles et collectives, tous ces éléments convergent dans l’œuvre de Rashid Johnson. Dans son studio de New York, cet artiste multidisciplinaire évoque la société américaine et le jazz, qui a changé sa vie.

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Rashid Johnson n’a pas déniché la recette de son succès dans une notice d’utilisation. Savoir gérer le triomphe n’est pas inné. En revanche, pour un artiste noir comme lui, ce fut une expérience d’autant plus difficile à assimiler que la société américaine, plus que toute autre, voue un véritable culte à la réussite. « J’ai été obligé de passer par un processus d’auto-apprentissage pour parvenir à apprécier mes propres performances, puis pouvoir partager les leçons apprises avec ceux qui me suivaient », reconnaît-il dans son studio de Brooklyn. « Quand, malgré l’adversité, on atteint la notoriété, on peut suggérer à d’autres de se lancer à l’eau, eux aussi, mais rien ne garantit qu’ils connaîtront le même sort. »

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