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Une loi qui ne s’applique ni à Ahmadreza Djalali, ni à Olivier Vandecasteele

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 1 min

Ils croupissent dans les geôles iraniennes et la Belgique se bat pour obtenir leur libération. Ahmadreza Djalali, un Irano-suédois, professeur invité de la VUB, est condamné à mort et Olivier Vandecasteele, un humanitaire belge, est sous le coup d’une arrestation arbitraire. Avec la nouvelle loi, l’espoir est qu’un échange de prisonniers avec l’Iran permette le retour en Belgique des deux hommes.

Mais en réalité, le traité adopté par les députés belges ne concerne ni Ahmadreza Djalali, ni Olivier Vandecasteele. Le premier n’a pas la nationalité belge (le texte mentionne spécifiquement cette condition) et le second n’a pas été condamné par un tribunal iranien. Ils ne pourront donc pas demander à purger leur peine en Belgique dans ce cadre-là.

En revanche, ce nouveau traité est aussi un signal d’apaisement envoyé à la dictature iranienne. Et l’espoir est qu’en échange, Téhéran fasse un geste en direction de Bruxelles. Et accepte d’améliorer la situation des deux hommes emprisonnés.

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