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Le Charity Business

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Même si l’album ne connut pas le succès planétaire escompté, The Concert for Bangladesh servira d’exemple, de modèle, pour toutes les autres opérations caritatives organisées par la suite via des concerts ou des disques. Il y a eu les Concerts for the People of Kampuchea en 1979, le Live Aid en 1985, les concerts pour Amnesty International en 1988, le Live 8 en 2005, les différents Farm Aids. Greenpeace, Amnesty et de nombreuses ONG (se battant notamment contre le sida) solliciteront souvent les artistes qui se réuniront en studio ou sous forme de compilations, offrant les droits de nouveaux titres ou d’anciens tubes. En France, les Enfoirés des Restos du Cœur fondés par Coluche restent l’opération caritative la plus stable et la plus rentable au fil des ans. Les années 80 ont vraiment donné aux musiciens une image de générosité telle qu’on a même parlé de « charity business » pour ces opérations qui profitèrent aux firmes de disques (et aux artistes) au moment où le format CD rapportait des fortunes.

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