Accueil

Une motion de défiance sans risque

Article réservé aux abonnés
Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 1 min

La Nupes a déposé une motion de censure avant même le discours de la Première ministre. « En démocratie, c’est l’Assemblée qui donne sa légitimité au gouvernement, pas le président », a fait valoir l’alliance de gauche. Elisabeth Borne avait fait le choix de ne pas solliciter la confiance des députés, sachant que faute de majorité absolue pour le camp présidentiel, elle ne pourrait l’obtenir que grâce à l’abstention du Rassemblement national, ce qui aurait été du plus mauvais effet. La motion de censure de la gauche, rebaptisée « motion de défiance », sera débattue dans les prochains jours. Mais elle n’a aucune chance d’être adoptée, la droite et l’extrême droite ayant déjà fait savoir qu’elles ne s’y associeraient pas.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs