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Energie: l’argent des provisions nucléaires sous bonne garde en Belgique

Une loi verrouille le principe du pollueur-payeur. Engie doit rembourser la totalité des prêts reçus de Synatom d’ici 2030. Le contrôle de la Commission des provisions nucléaires est renforcé.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

C’est ce jeudi après-midi que le Parlement doit approuver le projet de loi élaboré par la ministre fédérale de l’Energie, Tinne Van der Straeten (Groen) définissant le nouveau cadre applicable aux provisions nucléaires. Pour rappel, 14,4 milliards d’euros ont été à l’heure actuelle « mis de côté » par l’exploitant du parc nucléaire belge, pour garantir le démantèlement des centrales de Tihange et de Doel et la gestion à long terme du combustible usagé. Cet argent doit générer des intérêts au fil des décennies pour couvrir la facture finale de la disparition de la filière électronucléaire dans notre pays, estimée à plus 40 milliards d’euros, sachant que le chantier de l’enfouissement du combustible pourrait durer jusqu’en 2135.

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