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Après l’assassinat de Shinzo Abe, le Japon plongé dans la sidération

L’assassinat de l’ex-Premier ministre, pour des motifs encore indéterminés, crée un vide dans la classe politique et change la donne en haut lieu à Tokyo

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Temps de lecture: 3 min

L’assassinat de l’ex-Premier ministre Shinzo Abe (2012-2020), vendredi, a plongé le Japon dans un état de sidération tel que des médias le comparent avec l’effroi qui avait glacé l’archipel lors de la catastrophe de Fukushima, en mars 2011. Pendant toute la journée, les chaînes de télévision ont bouleversé leur programmation. Les Japonais se sont rués sur les éditions spéciales que la plupart des quotidiens ont imprimées. La campagne pour les élections sénatoriales, qui se tiennent dimanche, a été suspendue sine die. Le Premier ministre, Fumio Kishida, par mesure de sécurité, a annulé tous ses déplacements de terrain et est désormais sous protection rapprochée. Et le ministère de l’Intérieur a pris des mesures pour que des forces de l’ordre soient déployées en masse aux abords de tous les bureaux de vote.

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12 Commentaires

  • Posté par Vanloo , vendredi 8 juillet 2022, 20:21

    Pour les nombreux ignorants de l'histoire politique du Japon, ce genre d'attentat n'est hélas pas une première. Durant la période difficile des années 1920-1940 qui a précédé la guerre du Pacifique, de nombreux hommes politiques japonais ont été assassinés, les revendications et motivations des exécutants étaient diverses

  • Posté par Staquet Jean-Marie, vendredi 8 juillet 2022, 20:59

    D’accord mais le Japon post-1945 n’est plus vraiment le même pays non plus…

  • Posté par lambert viviane, vendredi 8 juillet 2022, 16:47

    Ce fut aussi un nostalgique du grand empire nippon et ne cacha jamais sa haine de la Chine. Décidément les Dieux sont favorables à Poutine : le G7 se délite de plus en plus.

  • Posté par Staquet Jean-Marie, samedi 9 juillet 2022, 11:39

    Le Vietnam vient également de renforcer sa corporation avec la Russie et a fermement refusé de condamner la Russie dans toutes les instances… des Vietnamiens, j’en connais et c’est très compliqué envers les Américains. Les Vietnamiens du Sud sont toujours passablement pro-Occidentaux mais les Vientnamiens du Nord, c’est une tout autre affaire. Ils se rejoignent par contre sur une détestation de la Chine. En résumé: ils détestent les Chinois et maintiennent une position d’équilibre entre USA et Russie. Je ne conseille à personne de « tenir le Vietnam pour acquis » et d’encore essayer de les forcer à agir contre leur propre opinion. Après avoir botté le Q des Français, des Américains et des Chinois et écrabouillé les Cambodgiens, ils ont suffisamment démontré qu’ils savent se faire comprendre.

  • Posté par Lecocq Jean-Louis, vendredi 8 juillet 2022, 21:46

    @Staquet Il est exact que de vieilles rancunes subsistent concernant le Japon, Japon qui n’est sans doute pas allé aussi loin que l’Allemagne dans la reconnaissance des crimes de guerre notamment. Ceci étant, ces vieilles rancunes s’effacent devant les menaces actuelles posées par la Chine. Le meilleur exemple le Viet-Nam qui met de côté les B-52 sur Hanoï, l’agent orange, My Lai etc… pour se rapprocher des USA tellement est forte la crainte du grand voisin du nord.

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