Accueil Opinions Cartes blanches

Après 40.000 bombes, quelle logique d’action pour les F-16 belges en Irak et en Syrie?

Les appareils belges prendront le relais des néerlandais pour lutter contre Daesh au Moyen-Orient. Un engagement qui pose plusieurs problèmes en termes de droit international mais aussi de protection des civils.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 6 min

Le gouvernement belge a récemment fait connaître sa décision d’autoriser les chasseurs-bombardiers F-16, qui seront déployés au Moyen Orient pour lutter contre Daesh pour la seconde fois cet été, à agir en Irak et en Syrie. Cette décision, y compris le fait d’étendre la zone d’action des appareils à la Syrie, ne constitue pas une surprise. La Belgique et les Pays-Bas se sont entendus pour organiser une rotation dans la région (accord « flip flop »). Ainsi, les appareils belges qui avaient été envoyés dans la région à l’automne 2014 ont été remplacés par des F-16 néerlandais. Après plusieurs mois de présence néerlandaise, c’est donc aux appareils belges de prendre la relève. Il y a peu, les autorités néerlandaises ont fait savoir que leurs chasseurs-bombardiers ne se limiteraient plus à des actions en Irak mais largueraient aussi des bombes en Syrie. Les Pays-Bas ne sont pas le seul Etats de la coalition à avoir pris une telle décision.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Cartes blanches

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs