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La new wave fragile d’Interpol

The Other Side Of Make-Believe

Fiche - Journaliste au service Culture Temps de lecture: 1 min

Matador

Il y a tout juste 20 ans sortait le premier album de ce groupe new-yorkais qui remettait au goût du jour une certaine idée du rock indé teinté de new wave britannique. Le temps passe et sur ce septième album, on peut dire que l’influence est plus prégnante que jamais, avec la voix traînante et fragile de Paul Banks, la guitare serpentine de Daniel Kessler et la clarté du batteur Samuel Fogarino. Plus d’une fois, on retrouve les sensations laissées par les grandes heures de Psychedelic Furs. Cette mélancolie mêlée d’une énergie brute, cette désillusion face à un monde incompréhensible. Et ce n’est pas étonnant si ce très beau disque a été conçu dans leurs Catskills avant d’être terminé à Londres avec les vétérans Flood et Alan Moulder. Toute la force de la musique d’Interpol est ici préservée.

 

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