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Les poissons s’en sortent, la renouée du Japon s’impose

A quelques exceptions, la nature a bien résisté aux inondations. Elle a plus souffert des travaux et de la pollution de l’eau.

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Pour la nature, que reste-t-il de la furie des flots ? Contrairement à ce qu’on pouvait penser, elle a mieux résisté que les installations humaines. « Une crue, même énorme, c’est un phénomène normal pour une rivière, estime Jean-Pierre Descy, écologue à l’Université de Namur. C’est même bénéfique parfois. Ça nettoie le cours d’eau. Un écosystème en équilibre est plus pauvre en biodiversité. Après une crue, des dynamiques naturelles se réinstallent ».

« Les communautés de poissons n’ont pas été particulièrement affectées par les inondations, indique Mikaël Ovidio, expert à l’ULiège. Des poissons pélagiques comme l’ombre commun et des plus petits poissons ont été embarqués vers l’aval. Mais ceux qui sont des habitués des cavités, comme la truite, se sont planqués puis sont revenus ». Les frayères ne semblent pas avoir été affectées. Des reproductions exceptionnelles ont même été observées après les inondations.

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