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A Batoumi, en Géorgie, l’exil ensoleillé de milliers de Biélorusses

Activistes politiques et associatifs, gens de la culture… 20.000 Biélorusses ont fui la répression dans leur pays. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.

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Sur le verdoyant « boulevard » de Batoumi, la promenade côtière de la grande ville géorgienne des bords de la mer Noire, l’ancien drapeau biélorusse blanc-rouge-blanc flotte fièrement. A chaque événement qu’y organise le noyau actif des quelque 20.000 Biélorusses venus depuis un an et demi se réfugier en Géorgie pour fuir la répression dans leur pays, l’étendard de la République populaire biélorusse de 1918, ressorti en août 2020 par les manifestants qui contestaient la réélection du président Loukachenko, est soigneusement hissé. Qu’il s’agisse de célébrer la culture nationale, de dénoncer un acte scandaleux de la dictature biélorusse, ou de soutenir les « frères ukrainiens ».

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