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«Le film noir US m’a mis au monde»

Tourné en grande partie en Belgique, « Diamant noir » a pour toile de fond le monde fermé des diamantaires anversois. Et révèle un jeune réalisateur, Arthur Harari

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

C e qui fait la différence, c’est l’œil  », dit l’un des protagonistes de Diamant noir, polar original d’Arthur Harari. C’est aussi ce qui caractérise ce jeune réalisateur français qui débarque avec un film de genre comme premier long-métrage. Ce qui n’empêche le petit-fils de l’acteur et metteur en scène de théâtre Clément Harari d’y mettre pas mal de choses personnelles puisqu’il est question de drame familial.

Est-ce facile d’entrer dans le monde des diamantaires anversois ?

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