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L’adrénaline de l’écriture a effacé le désastre de la vie de J. K. Rowling

« Je voulais plus que tout au monde être écrivaine », dit J. K. Rowling. Sa persévérance a fait d’elle une star de l’édition aux 500 millions de livres de Harry Potter vendus.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 8 min

On était aussi fauché qu’on puisse l’être, sans pourtant être à la rue. On vivait grâce à des allocations du gouvernement et, à ce moment-là, j’étais vraiment dépressive. Ça s’exprimait par une torpeur, une apathie, une incapacité à croire qu’un jour je pourrais être heureuse ou avoir le cœur léger. »

On est en 1994. Joanne Rowling vit dans un petit appartement à Leith, dans la banlieue d’Edimbourg. Sa fille, Jessica, est née en juillet 1993 au Portugal, à Porto, où elle vivait alors. On lui avait proposé un poste de professeur d’anglais dans cette ville. Où elle fit la connaissance du journaliste de télévision Jorge Arantès. Malgré la naissance de Jessica, le mariage est un échec. Le mari est parfois violent. Joanne – elle préfère Jo – le quitte et rentre en Grande-Bretagne. D’abord auprès de sa sœur cadette Dianne – on l’appelle Di –, puis dans l’appartement de Leith.

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