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Christophe Hardiquest, «cuisinier nomade» entre la Provence et Bruxelles

Le chef doublement étoilé de Bon Bon reprend les fourneaux de La Mère Germaine, à Châteauneuf-du-Pape. A l’automne, il rouvrira son restaurant bruxellois, mais en mode plus intime. Deux enseignes, un même concept : les produits locaux, de saison et un maximum d’autoproduction, pour le bien des hommes et de la planète.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

En janvier, le chef d’origine liégeoise Christophe Hardiquest avait annoncé son intention de devenir « cuisinier nomade » et de fermer son célèbre restaurant de l’avenue de Tervuren, à Woluwe-Saint-Pierre. Branle-bas de combat immédiat chez les gastronomes qui avaient rempli le carnet de réservation pour six mois, jusqu’à la date annoncée de fermeture, fin juin. C’est qu’en 20 ans d’existence, Bon Bon a su se faire une place digne du nom de son enseigne dans le paysage gastronomique belge. Le guide Michelin l’avait d’ailleurs couronnée d’une première étoile en 2004 et d’une deuxième en 2013, tandis que le Gault&Millau la gratifiait d’un rare 19,5/20.

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