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«La santé des femmes n’est toujours pas un droit accessible à toutes»

« Si j’ai choisi de procéder à des interruptions de grossesse, c’est pour lutter contre les interventions clandestines », lance la gynécologue romaine Lisa Canitano.

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Pour tout le monde, elle est Lisa, bien qu’en réalité, elle soit le Dr Elisabetta Canitano, gynécologue de 67 ans. « Je vais voir Lisa au planning familial. » « Si vous avez besoin d’aide, appelez Lisa. » Lisa, et c’est tout. Pour des milliers de femmes. Voilà ce qui arrive quand vous exercez votre métier avec passion, un militantisme qui naît du féminisme, de la conviction que la santé est un droit, parce que, assure Lisa, « on peut encore mourir au cours d’un avortement en Italie, comme le montre la tragédie de Valentina Milluzzo

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1 Commentaire

  • Posté par Monsieur Alain, vendredi 22 juillet 2022, 18:10

    "Les femmes qui souhaitent avorter même après 12 mois de grossesse peuvent se rendre dans un pays étranger." (sic) - il y en a qui ne relisent rien !!!!

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