Accueil Culture Livres

1972, la sulfureuse: Henry de Montherlant, se tuer pour dominer sa vie

Le 21 septembre 1972, 16 heures. Coup de feu, 25 quai Voltaire à Paris. Henry de Montherlant s’est tiré une balle dans la bouche après avoir avalé une capsule de cyanure. A 77 ans, l’écrivain aristocrate et orgueilleux s’est suicidé, et certains ont sévèrement jugé cet acte.

Article réservé aux abonnés
Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 5 min

Qui, aujourd’hui, lit encore Henry de Montherlant ? Qui même connaît Henry de Montherlant ? Ou a lu un de ses vingt romans et récits ? Un de sa quinzaine d’essais et de carnets ? Ou vu une de ses quinze pièces de théâtre ? Les garçons, Les jeunes filles, Les lépreuses, La reine morte, La ville dont le prince est un enfant, Le maître de Santiago  : cela évoque-t-il encore ne fût-ce qu’un souvenir dans l’esprit de nos contemporains ? Je ne crois pas. Montherlant est aujourd’hui une figure d’écrivain momifié, formolisé. L’époque n’est plus à la grandeur de l’attitude, à la superbe de l’écriture, au dédain de l’aristocrate, à l’orgueil de la solitude, au classicisme.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Livres

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs