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Laura Samani: «Pour moi, le cinéma n’est pas le but mais l’outil»

Dans « Piccolo corpo », la réalisatrice italienne explore le poids du souvenir et le lâcher-prise dans une société gouvernée par la foi.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

En 2016, Laura Samani filmait la foi dans La Santa che dorme, son précédent court-métrage. Un questionnement philosophique et existentiel que l’on retrouve dans Piccolo Corpo, son premier long-métrage présenté à la Semaine de la critique à Cannes l’an dernier et depuis primé dans les festivals à travers le monde. Un film où l’on suit le parcours d’Agata, une jeune femme qui fait son propre chemin de croix pour sauver l’âme de son enfant mort-né… qui ne pourra être baptisé que s’il est parcouru par un souffle de vie.

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