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Instances d’avis: le mandat passerait de trois à cinq ans

Les organes consultatifs de la nouvelle gouvernance culturelle peinent à remplir leurs rangs et parfois à atteindre leurs quorums. La réforme propose quelques ajustements.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Pour initier ou affiner ses politiques culturelles, le gouvernement communautaire s’appuie sur les analyses de « chambres de concertation » où siègent des représentants de chaque secteur. Pour orienter ses subventions, il écoute les conseils de « commissions d’avis » sectorielles où siègent des experts. Le tout, contrebalancé par une « chambre de recours » et encadré par l’administration, est chapeauté par un « Conseil supérieur de la culture » qui traite des dossiers transversaux. L’ensemble forme ce qu’on appelle les « organes consultatifs » de la gouvernance culturelle.

Créée en 2019, mise en œuvre en 2020 en pleine crise covid, cette nouvelle structure éprouve ses maladies de jeunesse : la charge de travail est importante pour tous les membres mais aussi pour l’administration qui tient la plume et encadre ce processus, les quorums ne sont pas toujours faciles à atteindre, la transparence n’est ni simple ni immédiate.

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