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La Russie met fin à la station et à l’aventure spatiale commune

Sur fond de guerre en Ukraine, l’agence spatiale russe a confirmé son départ de la station spatiale internationale (ISS) d’ici 2024. Une station vieillissante qui ne fait plus vraiment partie des priorités spatiales des grandes nations.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

L’invasion de l’Ukraine par la Russie a certainement précipité la fin de la Station spatiale internationale (ISS) et avec elle un certain sens de la collaboration internationale. Les Russes vont faire leur propre station spatiale, comme les Chinois. Les Américains veulent Mars, via la Lune. L’ISS était un exemple rare de projet commun international et intercontinental, à base largement scientifique, qui a réuni pour le financement, la construction et la gestion d’un laboratoire unique au monde/dans l’espace : les États-Unis, la Russie, le Canada, le Japon, le Brésil, l’Agence spatiale européenne, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni. La question était dans l’air depuis longtemps, l’année dernière les Russes parlaient déjà assez ouvertement de quitter le navire dès 2025. Le gel des relations entre la Russie et ses autres partenaires spatiaux a certainement accéléré une décision qui semblait inévitable.

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30 Commentaires

  • Posté par STORDIAU Pierre, mercredi 27 juillet 2022, 12:50

    La vraie question : sera-t-il encore là en 2024 ? D'ici là, la Terre (et l'ISS) aura encore beaucoup tournée ...

  • Posté par Vanloo , mercredi 27 juillet 2022, 10:21

    Quand je lis les commentaires habituels de certains internautes (toujours les mêmes d'ailleurs), j'en vient à penser que ceux-ci partagent toujours le racisme primaire anti-slave (les Untermensch) d'un certain Adolf.

  • Posté par Mauer Marc, mercredi 27 juillet 2022, 20:46

    Ce que nous rejetons d’une manière plutôt générale, n’a rien à voir avec les peuples slaves, mais avec le gouvernement ignoble de Poutine. Que celui ci cherche à faire croire autre chose, on peut le comprendre. Mais qu’en Belgique il y en ait qui adhèrent à cette thèse laisse planer de sérieux doutes sur leur indépendance.

  • Posté par Romberg Erwin, mercredi 27 juillet 2022, 13:08

    Dernier détail que j'avais omis de préciser : c'est un juif pro-hitlérien anti-slave qui vous parle...

  • Posté par Romberg Erwin, mercredi 27 juillet 2022, 12:34

    Défendre un pays slave ferait preuve d’un racisme primaire anti-slave. Un Européen qui défend la paix en Europe contre une menace quelle qu'elle soit ferait preuve d’un racisme primaire anti-slave. À chacun de réagir comme il veut, mais quand la maison de mon voisin brûle, peu importe son groupe ethno-linguistique, je l’aide à éteindre l’incendie au lieu d’attendre que les flammes n’atteignent ma maison, qui en passant est aussi la vôtre. Si l’incendie est criminel, peu importe le groupe ethno-linguistique du pyromane, je ne l’accueille pas à bras ouverts pour le féliciter de son forfait. Ma famille en fit de même au péril de sa vie, quitte à la perdre, pour lutter face au racisme primaire anti-slave, anti-latin et anti-juif du célèbre Adolf cité à tort et à travers, quitte à insulter les millions de résistants militaires ou civils racistes primaires anti-germaniques contre les adeptes du racisme primaire anti-anti germaniques fanatiques fascistes du fameux Adolf précité. En ce qui me concerne, je vous mets au défi de trouver dans mes réponses l’expression « troll russe », car je n’ai jamais utilisé ce terme, j’ai toujours accompagné mes arguments de sources qui peuvent faire l’objet de contre-arguments propres à alimenter un débat contradictoire fertile que j’attends toujours de la part des défenseurs d’un agresseur impérialiste expansionniste n’ayant aucun scrupule à utiliser les méthodes du régime qu’il prétend détester et combattre. Si les Russes, avec majuscules, se retirent du projet de l’ISS financé très majoritairement par des Américains racistes primaires anti-slave, c’est leur choix et je suis bien capable de respecter ce choix. Mais alors qu’on ne vienne pas prétendre qu’ils sont les premiers à financer ce projet, ce que n’a pas prétendu l’Europe, toujours à la traîne sur ce genre de projets, c’est incontestable. Et pour la supposée russophobie occidentale tant dénoncée par le régime occidentophobe russe, c’est oublier le nombre plus que non négligeable de passionnés de culture russe occidentaux, dont je fais partie. Lutter contre un régime politique d’un pays slave n’a rien d’anti-slave, mais tout d’un anti régime qui n’a rien à apporter à personne, ni même au peuple russe à qui ledit régime ment en permanence pour justifier ses actions dignes des méthodes nazies. La longueur de ma réponse est sans nul doute la preuve irréfutable du seul argument du simple d'esprit que je suis. Pour conclure en citant la célèbre pronazie allemande anti-slave Hannah Arendt : « La liberté d'opinion est une farce si l'information sur les faits n'est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l'objet du débat. » car « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal. » Hidegen fújnak a szelek, azok nem jót jelentenek.

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