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Le salaire du patron de Ryanair remet le feu aux poudres sociales

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Dans le genre « faites ce que je dis, pas ce que je fais », le patron de Ryanair, le bouillonnant Michael O’Leary, vient d’ajouter un nouvel épisode à une série, il est vrai, inépuisable. Les pilotes de sa compagnie aérienne ont multiplié les grèves (Belgique, France, Espagne) en ce début de pleine saison estivale, principalement parce qu’ils ne récupéraient pas leur salaire d’avant la crise covid alors que l’activité de la low cost cartonne depuis plusieurs mois. En Belgique, comme dans d’autres pays, les pilotes réclament de revenir à leur ancien salaire puisque la compagnie admet elle-même qu’elle fonctionne à 115 % de l’activité 2019 (année record d’avant covid) et augure dégager un milliard de bénéfices pour l’exercice 2022-2023. Or, en 2020, la direction de Ryanair, le grand patron Michael O’Leary en tête avait décrété une réduction salariale pour tout le monde afin d’aider la compagnie à passer les effets de la crise.

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8 Commentaires

  • Posté par Dr Mi, jeudi 28 juillet 2022, 5:35

    Il faut boycotter cette compagnie de merde. Aucun respect des travailleurs et des clients. L'unique but des dirigeants et des actionnaires est de s' engraisser. Honteux.

  • Posté par Chalet Alain, mercredi 27 juillet 2022, 21:07

    Un artiste, un footballeur ou un joueur de lotto qui gagne des millions, tout le monde trouve cela normal. Mais si c'est le patron d'une entreprise, cela dérange certains. Probablement parce qu'ils ne comprennent pas la valeur d'un patron qui travaille en général plus de 80h/ semaine pour assurer la rentabilité de son entreprise. Rentabilité indispensable pour investir et pour rétribuer correctement ses actionnaires, sans quoi cette entreprise est vouée à la faillite et donc à mettre ses salariés au chômage. Quant à ceux qui ne sont pas contents de leur salaire, rien ne les empêche de chercher mieux ailleurs ou même de créer leur propre entreprise pour devenir patron à leur tour.

  • Posté par Tamo guillaume, jeudi 28 juillet 2022, 13:04

    Aller voir ailleurs, c'est effectivement ce que beaucoup de personnes du secteur de l'Horeca ont fait. On voit le résultat maintenant ... manque de bras à tous niveaux. Votre vision néo-libérale des relations humaines sans le moindre discernement est affligeante monsieur Chalet et dangereuse à terme pour l'équilibre sociale.

  • Posté par Raspe Eric, jeudi 28 juillet 2022, 8:17

    Encore un qui croit au Père Noël.

  • Posté par Moriaux Raymond, mercredi 27 juillet 2022, 21:13

    Pauvre petit O'Leary. Lui qui se dévoue tellement pour ses actionnaires. C'est trop injuste... Vilains méchant employés qui refusent qu'on se foute de leur gueule. Bande d'ingrats qui iront travailler pour la concurrence à la moindre occasion.

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