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Où commence l’infidélité ?

La psychologue-sexologue Charlotte Leemans nous parle des limites de chaque couple et du sens que l’on met dans les actes de l’autre.

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Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 5 min

Quarante-deux pourcents des Belges considèrent que flirter dans la vie réelle avec une autre personne que son partenaire est une source d’infidélité. Par contre, ils ne sont que 22 % à le penser quand il est question de penser à une personne que l’on connaît pendant un rapport sexuel avec son partenaire. A l’inverse, envoyer un sexto semble plus grave, avec 61 % des réponses en accord avec cette proposition. C’est ce qui ressort d’un Observatoire européen de l’infidélité commandité par Gleeden, un site de relations extraconjugales, et réalisé en avril auprès d’un échantillon représentatif de plus de 6.000 personnes résidant en France, Belgique, Allemagne, Italie, Espagne et au Royaume-Uni. Il en ressort que notre pays est, avec l’Angleterre et Espagne, celui « où la conception de l’infidélité est une des plus rigides », et où les femmes ont « une vision plus stricte que les hommes ». Que faut-il en penser ?

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4 Commentaires

  • Posté par VERDOODT Jean-marie, samedi 30 juillet 2022, 10:52

    Un "Observatoire européen de l’infidélité ", franchement , il y en a qui ont de l'argent à gaspiller. On va vouloir codifier, réglementer les relations entre partenaires ? Une étude qui ne fait vivre que ceux qui la réalisent et le reste, c'est du vent !!

  • Posté par Otte Gérard, mercredi 3 août 2022, 1:50

    En effet, pas besoin de ce machin pour savoir que l'infidélité commence où finit la fidélité :-)

  • Posté par Dupont Vincienne, samedi 30 juillet 2022, 11:04

    Il ne s'agit pas d'un projet scientifique mais d'un gadget mis au point par un site de rencontre dont la spécificité est, justement, de "faciliter" l'infidélité. L'argent n'est donc pas gaspillé mais investi dans une campagne de publicité à laquelle on se demande pourquoi Le Soir juge utile de participer.

  • Posté par Chalet Alain, vendredi 29 juillet 2022, 21:05

    Le langage non-genré existe depuis longtemps: c'est la forme masculine avec valeur de neutre., ainsi que nous l'avons tous appris dès l'école primaire ou même avant par l'usage. Chez les hurluberlus qui ne l'acceptent pas, un homme doit alors être vexé qu'on puisse dire de lui qu'il est une personne et une femme ne peut pas accepter d'être un être humain. Ces absurdités de dégénérés vont-elles encore longtemps continuer à polluer les médias?

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