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Taxes, quotas... comment les villes veulent se protéger du tourisme de masse

Pour éviter que trop de tourisme tue complètement le tourisme, des sites ou villes choisissent des stratégies de limitation des flux de visiteurs. Taxes, tarifs élevés ou quotas, chacun sa méthode...

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Venise veut imposer une taxe (10 euros) pour les visiteurs d’un jour. Le Bhoutan a décidé de faire passer sa taxe de séjour touristique de 65 dollars à… 200 par jour (mais propose, en échange, de laisser aux touristes un plus grand choix dans les hôtels, notamment les plus chers). Le parc national des Calanques, près de Marseille, a décidé de limiter l’accès à ce site naturel à seulement 400 personnes par jour du 9 juillet au 21 août. Barcelone ou Dubrovnik cherchent à limiter le nombre de visiteurs quotidiens, ce qu’applique depuis des années le site du Machu Pichu au Pérou ou qu’envisage le site des Cinque Terre en Italie – parce que, c’est une réalité, les sentiers, chemins et infrastructures ne sont pas conçus pour accueillir autant de monde…

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3 Commentaires

  • Posté par Haegelsteen Philippe, dimanche 31 juillet 2022, 10:31

    Pour commencer, il faudrait taxer le kérosène, il est tout à fait débile de faire des allé retour en avion au dixième du prix du train pour les distances européennes. Si les pseudos "Ecolos" étaient un tout petit peu cohérents avec leur lutte contre les émissions de CO2, ils en auraient fait un point majeur... Au prix de ces billets d'avions, on achète pour des clopinettes le droit de polluer ! Les taxes sur les touristes que certaines villes et pays veulent instaurer ne serviront qu'à rentabiliser l'activité touristique.

  • Posté par dekoker philippe, mardi 2 août 2022, 18:47

    Ca ne changera rien.. Exemple. Billets Ryan Air 30 € Ajoutons 30 € pour les conditions de travail 30 € pour les taxes sur le kerosene et augmentons de 15% pour l'impact CO2 (chiffre officiel pour couvrir l'impact co2) 30X3 = 90 90 *1.15= 105... Et arrondissons encore à 120 € pour que les verts se taisent ben à 120 ça reste plus compétitif que le train et beaucoup plus rapide Quand j'étais petit (année 70-80) un billet a/r pour l'espagne c'était 11.000 bef soit 255 € hors indexation....il y a de la marge. LA solution ce n'est pas de taxer l'avion mais de baisser le prix du train, de faire qu'il soit à l'heure...etc..et le thalys vient de montrer qu'il y a encore du boulot, pourtant vu le prix du thalys ca devrait marcher

  • Posté par Deladrier-rase , dimanche 31 juillet 2022, 11:58

    Faut avoir le temps pour voyager en train...et regardez le chaos dans les Thalys hier... Vous semblez oublier que le prix des infrastructures ferroviaires et de leurs entretiens est énorme. Ne parlons mêmes pas du prix des gares mégalomaniaques très à la mode. Signé un navetteur depuis 30 ans (j'ai mon quota de KM en train si vous aviez l'idée d'en imposer).

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