Accueil Société

Le covid à 10 jours d’intervalle pour Biden: comment expliquer ce phénomène?

Testé positif le 21 juillet, le président américain a pu bénéficier d’un traitement antiviral. Cinq jours plus tard, il était négatif et, dix jours plus tard, à nouveau positif. Il y a plusieurs hypothèses pour expliquer ce phénomène très rare.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Une dizaine de jours après avoir développé des symptômes légers du covid, le président américain Joe Biden, 79 ans, a de nouveau été testé positif au coronavirus ce samedi matin sans toutefois ressentir de symptômes. Pour protéger son entourage, le président, qui est doublement vacciné et doublement boosté, va donc retourner à l’isolement, a annoncé son médecin dans une lettre diffusée par la Maison-Blanche.

Le président avait été détecté positif le jeudi 21 juillet. En raison de son âge avancé, Joe Biden avait pu bénéficier du Paxlovid, comme toute autre personne aux Etats-Unis à risque de faire une forme grave de la maladie. Ce traitement antiviral de la firme Pfizer, qui doit être pris les cinq jours suivant l’apparition des premiers symptômes, diminue la capacité du virus à se répliquer dans les cellules, freinant ainsi la progression de la maladie.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par Fontaine Corentin, mardi 2 août 2022, 7:49

    Je connais des dizaines de personnes vaccinées plusieurs fois qui ont eu plusieurs fois le colis. Ce phénomène n'a rien d'exceptionnel, il prouve seulement que l'immunité de ces gens est nulle alors qu'ils devraient être plus que protégés par le vaccin.

  • Posté par Bartet Guy, mardi 2 août 2022, 10:06

    Il y a une différence entre l'attraper plusieurs fois (j'en ai eu deux à 2,5 mois d'intervalle, probablement un delta puis un omicron) et passer quelques jours en négatif puis redevenir positif. Dans ce dernier cas, il s'agit sans doute de la même contamination qui s'est "cachée" avant de se remultiplier. L'action de cett antiviral ,comme le dit l'article, mérite d'être étudiée de plus près.

  • Posté par Raspe Eric, mardi 2 août 2022, 8:52

    Un minimum de connaissance de la biologie du virus et la bonne compréhension des conséquences des lois de la thermodynamique suffisent à comprendre pourquoi ce satané virus joue avec les limites de notre système immunitaire. Qu 'il ait été activé artificiellement par un vaccin ou naturellement par la maladie, d'ailleurs. Tout comme notre système immunitaire est chez certaines personnes incapable de les préserver des rhumes fréquents qu'elles doivent subir, il ne permet visiblement qu'une protection partielle contre l'infection. Est-ce pour celà que la vaccination est inutile? Pour ceux qui doutent de l'intérêt de la vaccination, je conseille d'analyser attentivement l'évolution du taux de vaccination et du taux de contamination et leur impact sur la fréquentation des unités de soins intensif s et les décès décrits sur les graphiques suivants https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?uniformYAxis=0&Metric=Vaccine+doses%2C+cases%2C+ICU+patients%2C+and+deaths&Interval=7-day+rolling+average&Relative+to+Population=true&Color+by+test+positivity=false&country=~BEL Le pic le plus élevé de contamination date du 27 janvier 2022 à plus de 4500 nouveaux cas par million à un moment où le taux de vaccination avait atteint son maximum, où la fréquentation des USI était descendue à 37 par million et où la mortalité était à 4.5 par million si on tient compte du décalage entre contaminations et décès. Ces chiffres sont à comparer avec ceux de la seconde vague, à un moment ou le taux de vaccination était nul. A ce moment, le taux d'infection était de 1400 nouveaux cas par million, soit 3.2 fois moins qu'au début de cette année. Le taux d'occupation en USI était de 126 par million, soit 3.4 fois plus qu'au début de cette année. Par rapport aux cas observés le nombre relatif de patients en USI en début d'année a été réduit de quasi onze fois par rapport à la seconde vague grâce à la vaccination. La mortalité était de 17 par million soit 3.8 fois supérieure à la mortalité de ce début d'année. Par rapport aux décès observés le nombre relatif de décès en début d'année a été réduit de douze fois par rapport à la seconde vague grâce à cette même. Même si l'analyse devrait être affinée pour tenir compte de facteurs confondants, les résultats sont clairs. Ceux qui prétendent que la vaccination est inefficace et ne sert à rien sont juste des criminels qui mettent la vie d'autrui en danger.

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs