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Antoine Doinel à la Cinematek

1959, Festival de Cannes. On découvre la bouille de Jean-Pierre Léaud, gamin gouailleur faisant les 400 coups devant la caméra de François Truffaut, jeune cinéaste de 28 ans, issu des Cahiers du Cinéma.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Ce premier long-métrage remporte le Prix de la mise en scène, réunit plus de deux millions d’entrées en France et acte l’éclosion de la Nouvelle Vague. C’est aussi le début d’une formidable collaboration entre l’acteur en herbe et le cinéaste. Le début de la saga des Antoine Doinel, double fictionnel de François Truffaut mais aussi miroir déformant de son jeune interprète. Sur écran, de 1959 à 1979, au travers de cinq films à la fois légers et graves (Les 400 coups, Antoine et Colette, Baisers volés, Domicile conjugal, L’amour en fuite), on va le voir grandir, aimer, vieillir. On va le voir passer de l’adolescence à l’âge adulte, rencontrer des femmes, connaître les premières désillusions d’amour et beaucoup discourir avec ce phrasé unique et distancié qui fait la singularité de Jean-Pierre Léaud et le place comme son personnage fétiche, jamais à la mode, presque hors du temps, uniquement animé par les sentiments.

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