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Variole du singe: «Ce virus est lié à une banalisation des rapports sexuels»

Pour l’infectiologue Nathan Clumeck, la pandémie de variole du singe ressemble à celle du sida, mais heureusement elle est moins létale. Pour se propager, le virus profite des comportements à risque, comme la multiplicité des partenaires sexuels. Un véritable travail de prévention est nécessaire et urgent.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

L’épidémie de variole du singe a quitté les zones endémiques d’Afrique centrale et de l’Ouest où elle circulait sporadiquement depuis 1970, pour atteindre une septantaine de pays dans le monde où elle se répand depuis le mois de mai. Comme pour le covid en janvier 2020, l’Organisation mondiale de la santé a déclenché fin juillet son plus haut niveau d’alerte pour tenter de juguler la maladie hautement contagieuse qui se manifeste par des éruptions cutanées et des épisodes fiévreux.

A ce jour, quelque 18.000 personnes ont été infectées mais seules dix en sont décédées (cinq en Afrique, deux en Espagne, une en Inde, une au Brésil et une au Pérou). Avec 70 % des cas concentrés sur son territoire, l’Europe s’attend toutefois à davantage de décès, qui semblent survenir principalement chez des patients immuno-déficients.

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32 Commentaires

  • Posté par JIMENEZ ESTEVEZ Melvin, jeudi 4 août 2022, 22:39

    Parole à l’homophobie. Bravo « journaliste »!

  • Posté par Dupont Vincienne, jeudi 4 août 2022, 5:14

    Excellent article, je n'y vois rien d'homophobe. Ce sont les propos d'un médecin réputé, ayant une énorme expérience en la matière, pourvu qu'on l'écoute un minimum.

  • Posté par Noelb Renzo, mercredi 3 août 2022, 16:39

    Le sexe avec n'importe qui et n'importe quoi a toujours existé. Et il existera toujours.Sauf à prouver qu'il fait du tort à un partenaire. N'est-ce pas cela la liberté responsable ?

  • Posté par Bastin Eric, mercredi 3 août 2022, 10:27

    Fidélité, chasteté, abstinence. Les propos de cet infectiologue, qui prétend ne stigmatiser personne, sont parfaitement en phase avec un discours puritain, voire homophobe (n'est-il pas, chère Odette?). Certaines phrases de l'interview et le titre sont lamentables. J'espère que l'ULB réagira.

  • Posté par Bastin Eric, mercredi 3 août 2022, 14:33

    @STORDIAU Pierre : pas en désaccord avec vous. Ce qui me gêne entre autres (sorry si je me répète), ce sont les relents moraux du discours, qui pointe la "banalisation" des rapports sexuels (qui a toujours existé, du reste, dans certaines sociétés ou parties de celles-ci), les rapports sexuels "sans relationnel", "pure consommation", etc. On n'est plus là seulement, me semble-t-il, dans le registre scientifique, car ces termes comportent une part de jugement moral négatif.

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