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Série d’été – Faites entrer l’acquitté: en 1988, les Borains préfigurent le fiasco judiciaire des tueries du Brabant

Un procès peu banal, très attendu, pour une poignée de malfrats sans envergure. En 1988, cinq hommes et une femme sont jugés – hâtivement et sur base d’une instruction cochonnée – pour une partie des faits attribués aux tueurs fous du Brabant. Un fiasco qui en appellera d’autres.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 8 min

A la veille de l’ouverture du procès dit de la filière boraine, le 18 janvier 1988, toute la région se passionne à mots couverts pour l’affaire des tueurs fous du Brabant. Ce dossier pourrait connaître une première conclusion : six personnes sont jugées par la cour d’assises de Mons pour une partie des attaques attribuées aux braqueurs qui ont terrorisé le Royaume de 1982 à 1985. En nous plongeant dans les archives du Soir, on découvre petit à petit le pays se passionner pour ce procès tant attendu, environ six ans après les premiers braquages sanglants. On découvre aussi le dossier des Borains s’effondrer au tribunal. Pour finir, après une interruption de plusieurs semaines, par l’acquittement de Michel Cocu, Michel Baudet, Adriano Vittorio, Jean-Claude Estiévenart, Josiane De Bruyn et Kaci Bouaroudj. Piteux échec pour la justice.

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