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Les chambres d’hôtel des écrivains: Jack Kerouac et le Chelsea Hotel à New York

« Refuge » légendaire d’artistes, poètes, musiciens, réalisateurs et écrivains fauchés dans le New York des années 1940-1950, le Chelsea Hotel incarne, presqu’à lui seul, la culture populaire d’après-guerre et continue d’inspirer des générations d’auteurs, avec ses innombrables glorieux fantômes.

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Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 8 min

La nuit est tombée sur Chelsea. Une silhouette familière déambule sur le macadam, ignorée des passants. En cette soirée chaude du mois de juin, on jurerait avoir reconnu ce fantôme à l’allure râblée longeant bars et galeries d’art branchées, pour rejoindre son port d’attache. Jack Kerouac, le poète mythique de la beat generation (mouvement littéraire et artistique né dans les années 1950 aux Etats-Unis.), a hanté ces rues pendant près d’une décennie, et son ombre plane sur Chelsea, comme sur les lieux qu’il écumait.

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