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Une Robinsonne, surtout une femme

En racontant « L’allégresse de la femme solitaire », Irène Frain fascine sans répondre à toutes les questions. Lisez le premier chapitre.

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Temps de lecture: 3 min

Après Un crime sans importance, ouvrage inspiré par une réalité proche et cruelle, Irène Frain montre qu’elle n’a rien perdu de son goût pour des aventures plus lointaines. L’allégresse de la femme solitaire nous envoie en Californie au milieu du XIXe siècle, en compagnie de celle qu’un journaliste avait appelée une « Robinsonne ».

Mais ce n’était qu’un titre, destiné à attirer l’attention. Opération réussie, d’ailleurs, puisque Fernald, le juge local, l’un des hommes les mieux informés des environs, s’était jeté sur l’article. Le journaliste y racontait pourtant tout autre chose qu’un décalque de Daniel Defoe : « L’histoire d’une âme blessée, d’un corps souffrant, le passé de la femme. » C’est ce qu’y trouve, dans une interprétation plus fine, entre les lignes, James Shaw, médecin devenu éleveur, ami de Fernald avec qui il partage le goût de la lecture.

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