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«La Gioconda» aux Chorégies d’Orange: un drame historique romantique d’une belle continuité

Jean-Louis Grinda montait samedi soir sa quatrième « Gioconda » à laquelle il a rendu toute sa lisibilité dans un mélange de dépouillement et de faste.

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L’opéra de Ponchielli (c’est la seule de ses œuvres à être restée à l’affiche) repose sur une intrigue passablement tarabiscotée : deux femmes, la chanteuse Gioconda qui veille sur sa vieille mère aveugle et la noble Laura, un amour de jeunesse qui a épousé le puissant Alvise, se disputent les faveurs du bel Enzo, un prince exilé qui revient à Venise sous l’habit d’un naviguant dalmate. Au milieu d’eux, le puissant et machiavélique Barnaba, espion de l’Inquisition. A partir de cette base vont se succéder une cascade de coups fourrés, trahisons et dénonciations en tous genres. Jusqu’à ce que Gioconda sauve Laura de la mort que lui a infligée Alvise et permet son départ secret avec Enzo, restant dans le quartier pauvre de la Giudecca pour attendre Barnaba, à qui elle a promis son corps en échange de la vie d’Enzo et qui la découvre morte (elle vient de se suicider).

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