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Le bicentenaire de César Franck: la musique de chambre

Série 4/4.

On résume souvent le genre à une poignée de chefs-d’œuvre ultimes alors que le jeune compositeur l’a très tôt approché avec hardiesse.

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Comme dans le cas des concertos de jeunesse pour l’œuvre orchestral, le genre brillant, très en faveur dans les salons parisiens de la première partie du XIXe siècle domine les premiers essais chambristes du jeune Franck, sans doute âprement stimulé par un père très ambitieux pour son fils qu’il prend pour un nouveau Mozart. Le piano joue d’ailleurs un rôle très concertant dans le Grand Trio de 1834, suivi en 1843 par trois trios concertants, dédiés au roi Léopold I, écrits dans une continuité beethovénienne. Il y en aura en fait quatre. Liszt ayant suggéré de donner une vie autonome au final du 3e trio, Franck en compose une nouvelle page pour son 3e trio et développe séparément le final originel qu’il dédie logiquement à Liszt.

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