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Le rail a du retard à rattraper en matière de cybersécurité

Le matériel roulant comme les réseaux ferrés vont devoir s’adapter pour se défendre contre les cyberattaques. Un nouveau secteur qui, en Belgique, cherche de la main-d’œuvre.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

L’exemple actuel le plus flagrant, c’est la guerre en Ukraine. Comme dans toutes les guerres, le train est un maillon essentiel de la chaîne logistique des armées (un train, c’est un conducteur plutôt que 10 ou 20 camions avec 10 ou 20 conducteurs et 10 ou 20 possibilités de problème). Au XXIe siècle, on ne se contente plus de faire sauter les voies ou les trains de munitions pour amoindrir l’ennemi. Dans les deux camps. Russes et Ukrainiens utilisent toutes leurs capacités pour nuire à la chaîne d’approvisionnement de leur adversaire. Aux classiques bombardements de trains de munitions, ils ajoutent aujourd’hui des cyberattaques ferroviaires. Dont aucun ne se vante pour ne pas éveiller l’attention sur ses faiblesses.

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1 Commentaire

  • Posté par Deladrier-rase , mardi 9 août 2022, 9:55

    Vu la vitesse moyenne de nos trains, les trajets plus longs que dans les années '60, etc... ils feraient bien de revenir aux anciens systèmes et le problème n'existera pas. Quant aux grandes distances, les pressés n'ont qu'à prendre le train la veille ;-)

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