Accueil Culture Musiques

Golda Schultz: un timbre pur et franc

This be her verse

Fiche - Temps de lecture: 1 min

Alpha

Voilà un disque à marquer d’une pierre blanche. Tout d’abord parce qu’il nous fait découvrir une soprano sud-africaine qui triomphe déjà sur les plus grandes scènes du monde après avoir complété sa formation à la Juilliard School et à l’Opernstudio de l’Opéra d’Etat de Bavière : un timbre pur et franc qui épouse littéralement le galbe de chaque mélodie. Pour son programme ensuite, uniquement consacré à des compositrices, qui comme nous le dit leur interprète «  avaient tant à dire et pas assez de place dans le monde pour tout dire ». Golda Schultz, avec au piano son complice Jonathan Ware, leur donne la parole dans un véritable périple musical. Clara Schumann s’y inscrit en contrepoint de son génial époux, Emilie Mayer (dont Laurence Equilbey nous fera prochainement découvrir les symphonies) prolonge Schubert avec une ardeur plus prégnante, Rebecca Clarke affiche un sens du récit très anglais, Nadia Boulanger une très française limpidité lumineuse et Kathleen Tagg, travaillant directement pour Golda Schultz, sur des poèmes contemporains de Lila Palmer, un réalisme très américain. Et ce que l’artiste appelle elle-même méditation sur la vie d’un point de vue féminin devient un ensemble simplement sublime.

 

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Musiques

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une