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Le béluga, récemment extrait de la Seine, est mort lors de son transport vers la Normandie

La nouvelle a été communiquée par la préfecture mercredi en fin de matinée. Lors de son transport vers Ouistreham, le béluga est mort.

Temps de lecture: 3 min

Le béluga, qui avait été découvert il y a plus d’une semaine dans la Seine, a dû être euthanasié lors de son transfert d’une écluse de l’Eure au port de Ouistreham (Calvados), a annoncé la préfecture du département normand.

« Malgré une opération inédite de sauvetage du béluga, nous avons la tristesse de vous annoncer le décès du cétacé », a annoncé la préfecture du Calvados sur Twitter, précisant qu’il a été euthanasié.

Il est mort sur la route avant d’arriver dans la ville de Ouistreham, où il devait être examiné par des vétérinaires avant un éventuel transfert, a précisé la préfecture dans un communiqué. Il devait ensuite si son état le permettait séjourner plusieurs jours dans une écluse avant d’être relâché en pleine mer.

Mais « malgré les moyens techniques et logistiques mis en œuvre, l’état du cétacé s’est malheureusement dégradé lors du voyage », a ajouté la préfecture. « L’expertise vétérinaire a révélé la situation de grande faiblesse, et d’activité respiratoire défaillante du béluga. La décision a donc été prise collégialement, avec les vétérinaires, de l’euthanasier ».

Sur Twitter, la vétérinaire du service de secours intervenu, Florence Ollivet-Courtois, a expliqué qu’« au cours du voyage, les vétérinaires ont constaté une dégradation (…) (des) activités respiratoires » du cétacé, de quatre mètres de long et environ 800 kilos.

« On a pu constater que l’animal était en anoxie (une diminution de la quantité d’oxygène, NDLR), donc ventilé insuffisamment, et donc la souffrance était évidente pour cet animal », a-t-elle poursuivi.

« Nous avons décidé qu’il n’était pas pertinent de le relâcher et donc qu’il fallait procéder à son euthanasie », a-t-elle ajouté.

L’ONG Sea Shepherd a également confirmé le décès du cétacé.

« C’est la mort dans l’âme que nous annonçons que le béluga n’a pas survécu à la translocation qui était risquée, mais indispensable pour donner une chance à un animal autrement condamné. Suite à la dégradation de son état, les vétérinaires ont pris la décision de l’euthanasier », peut-on lire sur le même réseau social.

La présence du cétacé, repéré il y a plus d’une semaine dans la Seine, à environ 130 kilomètres de l’embouchure du fleuve dans la Manche, alors qu’il évolue habituellement dans des eaux froides, avait suscité un vif émoi, au-delà même des frontières françaises, avec un afflux de dons de fondations, d’associations et de particuliers pour tenter de le sauver.

 

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10 Commentaires

  • Posté par Aventus Aretino, mercredi 10 août 2022, 15:22

    Et bien même si c'est très triste je suis heureux de voir ce travail qui à été mis en œuvre pour le sauver. Comme quoi ça redonne confiance en l'humanité.

  • Posté par FABIO Fabio, mercredi 10 août 2022, 13:53

    La France vient de rouvrir sa centrale à charbon de Saint-Avold...

  • Posté par non non, mercredi 10 août 2022, 13:32

    Issue fatale mais des humains ont essayé de le sauver. Merci.

  • Posté par non non, mercredi 10 août 2022, 13:32

    Issue fatale mais des humains ont essayé de le sauver. Merci.

  • Posté par Fonder Daniel, mercredi 10 août 2022, 12:19

    Quel gaspillage d'énergie .... Quel assommoir médiatique ... Pauvre bête, c'est dommage de se perdre et mourir ...

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