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Pont-à-Celles, un équilibre précaire pour ne pas devenir une cité-dortoir

Entre Nivelles et Charleroi, l’arrivée de nouveaux habitants, venus des villes, n’a pas généré de tensions mais bouleverse le caractère de cette commune rurale.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Au nord de Charleroi, l’autoroute A54 trace son sillon en plein milieu de la commune de Pont-à-Celles, séparant Luttre, Pont-à-Celles, Obaix, Buzet et Viesville d’un côté, à Liberchies et Thiméon de l’autre. De quoi nourrir des raisons de regretter cette balafre. Pourtant, ici, on a tendance à louer la présence de l’axe routier. Avec sa gare qui dessert Bruxelles en 35 minutes, ses nœuds routiers à portée de main et ses terrains à des prix « plus carolos » que « brabançons », Pont-à-Celles a séduit de nombreux arrivants depuis quelques années. « Et ce d’autant plus que nous sommes coincés entre les zonings économiques de Seneffe, Courcelles, Nivelles et l’aéropole de Gosselies. Tout cela attire de nombreuses personnes », explique le bourgmestre Pascal Tavier (PS).

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