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Les héros de notre enfance: Fifi Brindacier, ni Dieu, ni maître, ni parents

A la fin des années soixante, une petite Suédoise déboulait sur les écrans de télévision. Un fameux coup de pied dans les programmes pour enfants de l’époque. Fifi vivait seule, sans règles, avec la rigolade comme seul horizon.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 7 min

En ce temps-là, à la maison, la télé était en noir et blanc. Pour le son, il fallait quitter son fauteuil et chipoter au bouton en bas à droite de l’écran. L’unique programme était celui de la RTB, sans F. Les interludes n’étaient pas rares. L’image vacillait parfois, à cause de l’antenne et du vent. Les émissions débutaient en avant-soirée, avec la mire.

Mais le mercredi, il y avait Feu Vert , l’émission pour les jeunes avec des jeux, des chansons et des feuilletons (les séries de l’époque). Ce savant cocktail éloignait les enfants sages de leurs devoirs et rameutait les garnements qui couraient dans le quartier. C’était un peu le Club Dorothée avant l’heure, avec l’accent belge, Jacques Careuil et André Remy à l’animation.

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