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Comment 40 migrants se retrouvent pris au piège entre la Grèce et la Turquie

Quarante réfugiés syriens sont coincés entre la Grèce et la Turquie, sur un îlot au milieu du fleuve Evros. Les autorités se renvoient la balle et n’interviennent pas. Au mépris de vies humaines.

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Temps de lecture: 4 min

A l’heure où les Grecs célèbrent la Vierge Marie, une fête importante dans ce pays orthodoxe, l’histoire de la petite Maria provoque l’indignation. D’origine syrienne, elle est morte le 8 août sur un îlot au milieu du fleuve Evros qui marque la frontière entre la Grèce et la Turquie. En ce 15 août, la gamine n'est toujours pas inhumée. Son cadavre est plongé dans les eaux du fleuve, afin d'être maintenu au frais. Ni les autorités grecques, ni les autorités turques ne s'en préoccupent, tout comme elles laissent à l'abandon les 39 autres migrants pris au piège sur cet îlot et victimes des tensions entre les deux pays.

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10 Commentaires

  • Posté par non non, mardi 16 août 2022, 20:09

    Au mépris des vies humaines. Article qui essaye de nous rendre coupable de problèmes dont n'avons pas à interférer. Que l'Afrique, le MO et autres se prennent en charge. Not guilty.

  • Posté par Vanloo , mardi 16 août 2022, 19:50

    L' Europe est comparable avec une éponge, une fois saturée elle ne peut plus rien absorber

  • Posté par non non, mardi 16 août 2022, 14:07

    Erdogan reçoit 6 mia. de l'U.E pour empêcher la transhumance des problèmes du M.O. A lui de résoudre ce problème. Pauvre Grèce, elle a assez de problèmes comme cela.

  • Posté par D L, mardi 16 août 2022, 9:56

    Il existe un moyen rapide d'abréger leurs souffrances : leur permettre de quitter leur îlot pour que les autorités grecques les renvoient d'où ils viennent.

  • Posté par meyer jean, mardi 16 août 2022, 9:00

    Votre recit/article est trop bien pathetique. Vous supposez beaucoup.  P.ex.: que le Corps filmé du ferry, ".... serait celui d'un migrant qui a sans doute dû fuir son pays et a espéré une vie meilleure en Europe" (?) La situation de ces gens qui s'imposent à nous, qui  veulent nous forcer à les accepter est auto-infligée. Les victimes sont LEURS victimes. Nous ne pouvons pas les prendre tous chez nous! Il y a d'utres pays limitrophes au leurs. Ça n'a rien à avoir avec St.Marie, ni avec le conflit turco-grec.

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