Accueil Société

Charleroi ou la volonté de sortir de la morosité

Depuis l’arrivée de Paul Magnette, les chantiers se succèdent dans la plus grande ville wallonne. Avec, comme fil conducteur, un masterplan qui doit repenser toute la cité et sa périphérie.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 7 min

Qui se promène à Charleroi ne doit pas avoir peur de la poussière en été et de la boue en hiver tant les travaux émaillent la ville. Dès qu’on sort de la gare, ils nous happent, l’esplanade subissant un nouveau lifting. Mais c’est surtout la ville haute – un vrai casse-tête pour y arriver – qui vit au rythme des marteaux-piqueurs, des grues et camions. La place du Manège (en face du Palais des expositions) et la place Charles II (emblème des années 90 qui avait très mal vieilli) sont fermées à la circulation depuis le début du mois. Ce qui donne quelques maux de tête à ceux qui doivent rallier (ou travailler) la maison communale. Et ce n’est guère mieux plus au nord où tout le centre n’est qu’un immense chantier. Comme toujours dans ces situations-là : il y a ceux qui s’en réjouissent (ce ne sera que plus beau et agréable après) et ceux qui les subissent (commerçants et habitants) et qui ne seront peut-être plus là pour voir le résultat tant les désagréments actuels pourraient avoir raison de leur patience ou de leur trésorerie.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

18 Commentaires

  • Posté par Raurif Michel, mercredi 17 août 2022, 15:39

    Ce n'est pas pour rien que le Part Socialiste est le recordman des parutions en correctionnelles sont les bons socialistes .... Aucun parti politique autre que lui a autant de comparution en Justice ! !!

  • Posté par Moritz Montanez, jeudi 18 août 2022, 17:19

    Alain Van der Biest et André Cools étaient liégeois. Comme Guy Mathot et son délicieux fils Alain d'ailleurs. En miroir de cela, à Charleroi, nous avions la coterie Van Cau, De Spi, Cariat, Carlier, Van Gompel etc. plus les journalistes fouineurs comme Stéphane Sténier et les scandales que personne n'a jamais voulu creuser comme l'Institut Gailly ou la Cité de l'Enfance. Les ouvriers étrangers, qui sont montés dans les grues du chantier de Rive Gauche pour que l'auditorat du Travail et le Parquet interviennent, nous ont rappelé que ces bonnes pratiques n'ont jamais été bien loin.

  • Posté par Weissenberg André, jeudi 18 août 2022, 11:49

    ... et aucun autre ne s'est fait infiltrer comme lui par la mafia (cabinet Van der Biest / affaire Cools) en incorporant autant d'individus louches, aux agissements douteux, des maquignons!

  • Posté par lambert viviane, mercredi 17 août 2022, 15:27

    A l'attention de la rédaction du Soir et de Paul Magnette : "bouwmeester " est un terme flamand. En français, on dit " Maître d'oeuvre" .

  • Posté par Weissenberg André, jeudi 18 août 2022, 11:32

    Autant pour moi! C'est la façade du Palais de Beaux-Arts dont il s'agit! Pas celle de l'hôtel de ville. Mais c'est sans doute bien pour la raison que j'explique, que l'hôtel de ville apparaît comme isolé des constructions environnantes, qui ne valent guère mieux que le serre-livres entourant le Palais des Beaux-Arts!

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs