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De la censure à la prison

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Dans les médias égyptiens, les mots crimes, poursuites judiciaires et atteintes aux bonnes mœurs sont désormais automatiquement associés à celui de danseuse du ventre. Aujourd’hui, oser danser dans l’espace public en Egypte, c’est risquer des conséquences négatives, voire destructrices.

En janvier 2022, la vie d’une professeure d’école dans la région du Delta, dans le nord du pays, a viré au cauchemar. Lors d’une sortie scolaire sur une felouque, la professeure a fait une démonstration de danse du ventre devant des collègues et étudiants. A peine publiée sur internet, la vidéo a enflammé les réseaux sociaux. En quelques heures, la professeure a été licenciée, et son mari a demandé le divorce. Ce nouvel incident a créé un vif débat dans le pays et un nouveau terrain d’affrontement entre les associations de défense des droits des femmes et les opposants qui dénoncent une pratique « contraire aux bonnes mœurs » et un comportement de « débauche ».

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