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Réfugiés ukrainiens: la pression sur les hébergeurs diminue

Hôtels, maison de repos, containers… les initiatives des autorités régionales et locales se multiplient pour décharger les citoyens qui accueillent des réfugiés ukrainiens et qui commencent à fatiguer. Ces hébergeurs resteront toutefois la pierre angulaire de l’accueil, au moins jusqu’à l’automne.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 7 min

Depuis le début de la guerre en Ukraine, 53.552 réfugiés ont demandé la protection temporaire en Belgique. Ce mécanisme européen leur permet de vivre dans notre pays et garantit l’accès aux droits sociaux comme le CPAS. Les démarches prennent toutefois plusieurs semaines, parfois plusieurs mois. En attendant, Fedasil est chargé de fournir un toit à tous ceux qui s’inscrivent, encore une centaine de personnes chaque jour en moyenne.

Au printemps, l’émotion suscitée par les images des bombardements et la campagne de com’ efficace de l’ex-secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, Sammy Mahdi (CD&V), avaient poussé des milliers de Belges à mettre tout ou une partie de leur logement à disposition des Ukrainiens. Au bout de quelques semaines, il est apparu qu’à côté des belles histoires, la solidarité ne pourrait pas perdurer indéfiniment. Les autorités régionales qui sont compétentes en matière de logement ont donc multiplié les initiatives. Six mois plus tard, où en est-on ?

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