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La galanterie, entre domination masculine et marque de politesse

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 2 min

En 2022, peut-on encore tenir la porte à sa collègue ? Régler la note du restaurant où l’on a dîné avec sa compagne, ou céder sa place dans le bus ? La galanterie, marque de respect envers les dames conçue dans les salons aristos du XVIIe siècle, serait aujourd’hui un tantinet obsolète, dégoulinante de sexisme bienveillant et de paternalisme.

Miguel, 25 ans, y voit une forme de politesse, mais il nuance. « Ce sont des gestes qui peuvent être vite lourds, qui placent quelqu’un dans une identité. » Pour Vincent, 56 ans, la galanterie est une forme de drague en velours. « Il y a un côté “Jean-Claude Duss qui ne prend pas de risque”.» Thomas, 40 ans, apprécie la galanterie dans une relation égalitaire. « On peut être galant des deux côtés, s’entraider. Je trouve le terme péjoratif si un retour est attendu, c’est alors plutôt vieillot, mais on peut très bien aussi aimer faire plaisir. »

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