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L’incroyable histoire de TSMC, ce géant taïwanais de la puce électronique dont dépend la Chine

L’industrie des semi-conducteurs représente à la fois un garde-fou et un élément de convoitise. Car pour Pékin, maîtriser ce secteur serait un énorme atout de puissance.

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Le 1er août, pendant que Nancy Pelosi déclenchait l’ire du gouvernement chinois en atterrissant à Taïwan, Mark Liu, le patron du géant mondial de la fabrication de puces TSMC, lançait un avertissement sans frais. « Personne ne peut contrôler TSMC par la force ! », prévenait-il dans un entretien à CNN. Un véritable coup de semonce destiné à alerter le monde entier sur les conséquences qu’une invasion chinoise aurait sur ses usines, dont 90 % se situent à Taïwan. Le patron taïwanais ne mâche pas ses mots : il préférerait rendre ses installations industrielles « inopérantes » plutôt que de les laisser entre les mains des Chinois. Une telle éventualité bloquerait l’économie mondiale.

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