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A Anvers, la «guerre contre les drogues» n’a pas enrayé l’escalade de la violence

La récurrence des violences liées au narcotrafic met à mal Bart De Wever, qui presse le fédéral de mettre plus de moyens sur la table en matière de répression. Pour le criminologue Tom Decorte, cette stratégie ne mènera qu’à plus de violence.

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Temps de lecture: 6 min

Alors que Molenbeek se retrouvait peu avant les vacances secouée par une série d’agressions armées liées au trafic de stupéfiants, les autorités de la commune bruxelloise, appelant le fédéral à l’aide, ont essuyé une pluie de critiques sur leur prétendu laxisme. Au cours de cette séquence, un adversaire politique naturel de la bourgmestre socialiste Catherine Moureaux s’est toutefois bien gardé d’attaquer cette dernière sur ce terrain. Il s’agit du bourgmestre d’Anvers, Bart de Wever (N-VA). Il faut dire que la métropole portuaire qu’il dirige fait face à des éruptions de violence liées au narcotrafic qui ponctuent désormais son quotidien avec la régularité d’un coucou suisse. Plusieurs événements survenus cette semaine sont encore venus en témoigner.

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14 Commentaires

  • Posté par Vanloo , samedi 20 août 2022, 13:10

    M Decorte propose quasiment une capitulation en rase campagne devant le crime organisé, quelle capitulation et déchéance morale. Autoriser toutes les transgressions criminelles tant que vous y êtes ! Pour les trafiquants de drogues, il faut agir sans pitié car ils sapent la base de notre société et Bart de Wever a bien raison c'est autre chose que la coui... mol... à la tête de Liège

  • Posté par Lahaye Olivier, samedi 20 août 2022, 12:25

    L’alcool, drogue très très dure est en vente libre. Pourquoi la cocaïne et autres drogues dures doivent elles être vendues par des criminels?

  • Posté par collin liliane, samedi 20 août 2022, 15:10

    Ahurissant argument qui se résume à: puisqu'on vend légalement un poison, pourquoi ne pas les vendre tous de la même façon? Sauf pour ceux qui en abusent, le vin et l'alcool ne sont pas des drogues dures alors que la cocaïne ou l'héroïne le sont toujours. Ils font partie de nos traditions depuis des millénaires. Ceci dit, si aimez manger un bon repas en buvant de la flotte, libre à vous.

  • Posté par Dufays Denise, samedi 20 août 2022, 11:49

    Cela fait des années et des années que je martèle que la seule solution est la dépénalisation de toutes les drogues, et l'accompagnement suivi de près des consommateurs, en faisant le maximum pour les aider à sortir de leurs dépendances. Ca couterait bien moins cher que toutes ces ''luttes'' qui ne sont absolument jamais gagnées. Et les exemples qui montrent que ca marche ne se résument plus au Portugal désormais. La bétise humaine dans toute sa splendeur.

  • Posté par collin liliane, samedi 20 août 2022, 12:03

    1. L’expérience portugaise de dépénalisation de la consommation ne concerne que de petites quantités de drogues. 2. Le deal reste interdit et poursuivi. 3. Le Portugal compte aujourd'hui 50 000 heroïnomanes.

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