Accueil Opinions

Meurtre de Jo Cox: comment l’émotion peut influencer les votes

Pour Jean Faniel, le directeur général du Crisp, l’influence électorale d’un événement dramatique survenu à la veille d’un scrutin dépend beaucoup de la manière dont les politiques essayent de l’accaparer.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Forum Temps de lecture: 3 min

Un événement imprévu, à fort impact émotionnel, survenant à quelques encablures d’un rendez-vous électoral, peut-il influencer – voire modifier ? – le résultat du scrutin ? Jean Faniel, le directeur général du Crisp (le Centre de recherche et d’information socio-politiques) n’a pas connaissance d’étude de cas exhaustive et scientifique à ce sujet. Quatre événements assez comparables à l’assassinat de la députée travailliste Jo Cox, dans leur gravité comme dans leur timing, méritent toutefois d’être exhumés.

Le premier est l’assassinat d’Anna Lindh, poignardée dans un grand magasin de Stockholm le 10 septembre 2003. L’ancienne ministre suédoise (social-démocrate) des Affaires étrangères soutenait le « oui » au référendum pour l’euro prévu le 14 septembre. Mais quatre jours après ce drame, le « non » l’a emporté, comme annoncé par les sondages.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Eric Lavenne, dimanche 19 juin 2016, 1:29

    Fernandel-Don Camillo ..." Mon fils, il faut savoir compliquer les choses ,afin de les rendre plus simples..." Mais, lorsque "compliquer" rime avec "tuer"; on devrait sans doute être amené à se poser quelques questions essentielles. En ramenant cet "essentiel" à l'adéquat et à l'humain élémentairement "humaniste" au moins.!

Aussi en Opinions

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs