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«Le bord du monde est vertical»: le sommet qui se refuse aux hommes

Pour vaincre la Grande, une montagne jamais mesurée, Simon Parcot conduit une cordée là où « Le bord du monde est vertical ».

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Temps de lecture: 3 min

Le bord du monde est vertical, Simon Parcot, Le Mot et le reste, 160 p., 18 €, ebook 10,99 €

La montagne est, en littérature, une valeur constante. De Jean-Christophe Rufin à Erri De Luca, de Sylvain Tesson à Paolo Cognetti, les écrivains sont nombreux ces dernières années à grimper sur des pentes sévères – et à en descendre, quand tout va bien –, solitaires ou accompagnés. Une nouvelle cordée les rejoint, que Simon Parcot conduit vers la Grande dans un premier roman très remarqué en cette rentrée, Le bord du monde est vertical. Sauf les chiens qui forment l’avant-garde, tous ses membres ont un prénom et un surnom : Ysé la Bergère, Vik le Buffle, Solal le Gamin, et Gaspard Chef.

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