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Les mains tendues de Kokoroko

Could We Be More

Critique - Journaliste au service Culture Temps de lecture: 1 min

Brownswood Rec.

Jazz et afrobeat ont de tout temps trouvé à Londres un terreau prolifique. Kokoroko, un orchestre de huit membres mené par la trompettiste Sheila Maurice-Grey, est dès son apparition en 2019 devenu le chouchou de la presse britannique avant de séduire le label de Gilles Peterson. S’adressant à un public qui n’a pas connu Fela Kuti, Kokoroko - qu’on a pu voir au Pukkelpop cet été - redéfinit tout ce qui peut nourrir les communautés aux multiples identités. Could We Be More est le premier album très attendu de la formation qui mêle son instrumentation jazz (cuivres et percussions en tête) aux rythmes mondialistes croisant les Caraïbes avec l’Afrique de l’Ouest. De la musique de Kokoroko se dégage une joie de vivre et un optimisme qui se jouent des difficultés de la vie au quotidien sans les nier. Car il y a dans chacune de ces pièces instrumentales une âme, une énergie, entre soul et funk... qui suscitent auprès de l’auditeur une forme d’apaisement, de sérénité. La modernité passe aussi par cette relecture actuelle d’une tradition musicale ici préservée.

 

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