Accueil Sports Football Football belge Anderlecht

Felice Mazzù après la défaite d’Anderlecht contre l’Union: «On s’est mis tout seuls dans les problèmes»

Felice Mazzù a vécu une soirée délicate, dimanche, dans ce stade Marien où il a laissé tant de bons souvenirs.

Temps de lecture: 3 min

Battu pour ce premier derby bruxellois vécu dans son costume de T1 anderlechtois, Felice Mazzù est revenu sur cette défaite et sur le chambrage en bonne et due forme qui l’a suivi, venu de ses anciens joueurs et supporters. Après avoir au passage souligné « la classe » de Karel Geraerts, qui venait de rappeler tout le respect qu’il voue pour lui…

Quelle est votre analyse de ce derby ?

On a rapidement offert un surplus de confiance à cette équipe unioniste qui n’en avait pas vraiment besoin. On s’est mis tout seuls dans les problèmes. On a aussi manqué d’intensité et d’agressivité dans le bon sens du terme. Ensuite, mes joueurs ont fait de bonnes choses en seconde mi-temps. Je sentais cette équipe capable de marquer l’un ou l’autre but même si, sur certaines phases de transition, Hendrik (NDLR : Van Crombrugge) a dû sortir un ou deux ballons chauds.

Cela avait déjà été flagrant face aux Young Boys : vous manquiez tout de même de force physique, non ?

Certainement, mais ce sont de jeunes joueurs. Tout le monde était content de voir autant de jeunes joueurs alignés conjointement ces derniers temps. Il faut pouvoir accepter qu’on manque de force physique par moments. Ces joueurs sont là pour progresser et nous, on est là pour les aider à évoluer à ce niveau aussi. Rien ne doit être remis en question à cause de cette défaite. Jeudi soir, on était heureux, contents et positifs et trois jours après, je sens déjà une certaine forme de négativisme qui s’installe autour de l’équipe. Je suis là pour essayer de garder cette atmosphère positive.

Encaisser un but dès la 2e minute, ça doit être d’autant plus compliqué à accepter que cela s’était déjà produit quand vous étiez sur l’autre banc, non ?

Tout simplement, on n’était pas prêts à débuter ce match comme des guerriers. Or on sait que dans ce genre de match, il faut être animé de cet état d’esprit.

Est-ce que le match de jeudi a joué un rôle ?

Non ! On ne doit pas se servir de la fatigue comme excuse. Sur la durée du match, on a passé plus de temps dans la partie adverse du terrain que dans la nôtre.

Comment avez-vous vécu ce match en dehors du terrain, avec les supporters et vos anciens joueurs ?

Très bien. Il y a eu beaucoup de fair-play. Les supporters n’ont pas arrêté de chanter, de me chambrer, sans jamais faire quoi que ce soit de méchant. J’ai apprécié cette atmosphère. C’est le jeu. Il n’y a aucun problème avec cela. J’ai vécu deux ans avec ces joueurs-là et il y a beaucoup de respect mutuel entre nous. J’ai vu que Van Der Heyden avait tenté ma danse, c’est qu’il a été rapide sur la balle...

 

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Anderlecht

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

SoSoir Voir les articles de SoSoir VacancesWeb Voir les articles de VacancesWeb